Fevrier 2007

No179 - Secteur de l’artisanat : Renforcement du cadre réglementaire

28 Fevrier 2007

Dans le cadre de l’amélioration et du renforcement du cadre réglementaire du secteur de l’artisanat et des métiers, le ministère du tourisme et de l’artisanat, organise du 1er au 2 Mars prochain, à l’Hôtel Ivoire, un atelier national sur la validation de l’avant projet de texte portant code de l’artisanat ivoirien.

Au cours d’un point de presse qu’il a animé, le lundi 26 février à l’Immeuble Signal, au Plateau, M. Ouattara Bêh, directeur de l’artisanat et de l’encadrement du secteur informel, a indiqué que cet atelier devra permettre de doter le secteur d’un code de l’artisanat et d’en fixer les règles d’une part, et d’autre part, d’examiner et obtenir l’adhésion des participants sur l’avant projet élaboré par le ministère.

Ensuite, il a souligné que malgré la méconnaissance du secteur, celui-ci contribue pour environ 14% du Produit Intérieur Brut (PIB). C’est «à coup sûr, le deuxième pourvoyeur d’emplois après l’agriculture» a-t-il déclaré, au vu de sa diversité, de sa capacité à générer l’emploi, avec un minimum de financement et à lutter contre la pauvreté. A ce jour, le secteur compte 243 corps de métiers repartis sur toute l’étendue du territoire.

Cet atelier qui entre également dans le cadre de la redynamisation et de l’encadrement des artisans, sera meublé par quatre grandes commissions. A savoir, la qualification professionnelle et les branches d’activité ; l’organisation institutionnelle et les conditions de création ; l’organisation des chambres régionales de métiers, l’immatriculation du registre et de la carte des artisans ; le financement, la promotion et le régime fiscal de l’artisanat.
Sogona Sidibé, Le Patriote No. 2224 du Mercredi 28 Fevrier 2007


No178 - EXCURSION : DATE A RETENIR

28 Fevrier 2007

Dans la ligne du tourisme local, l’agence C T E Voyage et Tourisme organise une sortie le 10 mars dénommée “Un week-end à Tiagba et Dabou”.

Visite du parc du Banco et du village lacustre, nuit culturelle à Dabou font partie du riche programme. Fraternité Matin N° 12693

Site web : http://www.netvoyages-ci.com/


No177 - Une multitude de fabuleux sites touristiques

28 Fevrier 2007

Nous avons des Ivoiriens qui ignorent la beauté de leur pays», disait, il n’y a pas si longtemps M. Traoré Kalilou, directeur de cabinet du ministre du Tourisme. C’est connu. C’est vrai. Les Ivoiriens, à l’image de la grande majorité des Africains noirs, n’ont pas la préoccupation de découverte dans leurs habitudes.

Le disant, en parlant de ses compatriotes, M. Traoré ne révèle rien. Et pourtant. Que de choses les Ivoiriens peuvent découvrir dans leur propre pays.

Les sites touristiques et les manifestations culturelles, plus fabuleux aussi bien les uns que les autres sont légion dans le pays.

Ceux qui aiment la faune et la flore ont la possibilité de satisfaire leur curiosité en allant découvrir les nombreux parcs et réserves. Au nombre desquels, les attendent Abokouamékro du côté de Yamoussoukro, la Marahoué, Azagny, Comoé, les îles Ehotilé avec leur mangrove et leurs chauves- souris, l’île aux singes de Grand-Lahou, Taï, etc.

Il y a ces villages dont les spécificités touristiques en ont fait des légendes qui ont dépassé les frontières de la Côte d’Ivoire: Soko (Bondoukou), le village aux singes, Tiagba, le village sur pilotis, etc.

Quitter Abidjan pour s’offrir un week-end à San Pedro et découvrir cette ville balnéaire et agro-industrielle du sud-ouest du pays, ou aller se détendre sur les plages d’Assinie ou d’Assouindé, des localités situées à moins de 100 Km d’Abidjan, ou tout simplement se déplacer pour découvrir d’autres localités, cela est bien à la portée de nombre d’Abidjanais en mal de divertissements.

Et pourtant… Seuls les gigantesques maquis d’Abidjan semblent retenir l’intérêt de ces nombreux jeunes qui préfèrent s’enivrer dans la bière et les décibels. Alors que les voyages pourraient leurs apporter beaucoup au plan culturel.
A Hala, Fraternité Matin N° 12693


No176 - San Pedro en quelques minutes

28 Fevrier 2007

IMAGINATION. En vue de promouvoir le tourisme local, les promoteurs de l’hôtel Sofia à San Pedro ont créé une compagnie aérienne pour faciliter les voyages vers cette ville.

Le but visé étant d’assurer un meilleur taux de remplissage des réceptifs hôteliers. Fraternité Matin N° 12693


No175 - Lancement officiel de la 3è édition du concours d’arts plastiques

27 Fevrier 2007

Jeudi 23 février. 18 heures. Salle Equateur de l’Hôtel Tiama d’Abidjan-Plateau. Ce cadre feutré accueille un parterre de personnalités dont les ministres, Mel Théodore, en charge de la culture et de la francophonie et Dagobert Banzio, de la jeunesse, des sports et du service civique.

C’est le lancement officiel de la troisième édition du concours d’arts plastiques dénommé « Les Guyzagn », doté du Grand Prix Guy Nairay. Une prestigieuse cérémonie qui désigne et récompense, tous les deux ans, les meilleurs jeunes artistes plasticiens (entre 18 et 35 ans) de Côte d’Ivoire en peinture et en sculpture.

La photographie y fait son entrée cette année. Le dispositif d’accueil, la qualité des convives et l’intérêt accordé à cet événement par son partenaire, la Fondation Orange-Côte d’Ivoire Telecom, ont donné au cérémonial les allures d’une véritable eucharistie artistique officiée par le maître de cérémonie, Alain Koby. Le thème majeur de la biennale pour cette édition est la « communion fraternelle ».

C’est un secret de polichinelle. La Côte d’Ivoire est entrée dans sa cinquième année de crise. Les artistes et les mécènes n’arrêtent pas de réfléchir et à promouvoir une panacée qui jugulerait le mal. C’est sûrement ce qui explique l’orientation thématique de cette biennale depuis sa première édition 2001 qui avait pour thème : “La réconciliation” ; suivi en 2003 du “Grand Pardon”, à la faveur de la deuxième édition.

Le président du Grand prix Guy Nairay, le mécène d’art Thierry Dia et le Commissaire général de la biennale, Désiré Dia, souhaitent pour cette édition « rendre hommage aux mécènes et aux pionniers des arts plastiques en Afrique, célébrer l’Art contemporain ; encourager la créativité ; promouvoir, développer, vulgariser, redynamiser les arts plastiques en Afrique et associer les entreprises à l’action culturelle ». A cette occasion, les œuvres des pionniers des arts plastiques en Côte d’Ivoire, Christian Lattier et Michel Kodjo seront exposées.

Les inscriptions et le dépôt des candidatures s’achèvent le 20 mars prochain. Cinq meilleures œuvres seront présélectionnées par discipline (peinture, sculpture et photographie). Un artiste peut se présenter dans les trois disciplines. Cependant, il ne doit pas déposer plus d’une œuvre dans la même discipline.

Les artistes dont les travaux seront retenus participeront, sept jours durant (du lundi 02 au mardi 10 avril 2007), à une performance à huis clos sur la berge lagunaire, restaurant du Sion. Et c’est à ce moment que le thème, « communion fraternelle », sera imposé aux impétrants. Les artistes devront réaliser, au cours de cette semaine, une nouvelle œuvre dans la discipline retenue. Une performance supervisée par un Huissier de justice.

La première exposition grand public se déroulera du 23 au 30 mars, à la galerie Santa Maria, des II plateaux, en face de la mosquée d’Aghien ; et la deuxième du 11 au 17 avril. La cérémonie de remise des prix aura lieu au cours d’un gala à la salle des fêtes de l’Hôtel Ivoire. Chaque artiste présentera alors son œuvre au jury VIP et aux invités.

Le meilleur peintre recevra le prix Michel Kodjo ; le meilleur sculpteur, le prix Christian Lattier et le meilleur photographe, le prix Bene Hoane. Et le meilleur des meilleurs, le Grand Prix Guy Nairay 2007. Un jeu pronostic accompagne le concours.
Aristides Nkenda Nkenda, Le Patriote No. 2223 du Mardi 27 Fevrier 2007


No174 - CULTURE : SAISON DE DANSES AU PALAIS DE LA CULTURE

27 Fevrier 2007

La fédération nationale des troupes et compagnies de danses de Côte d'Ivoire (FNCDCI), en collaboration avec le palais de la culture, a lancé le samedi 24 février dernier la saison 2007. Cette année, ce sont 14 troupes qui essayeront de valoriser les danses ivoiriennes à travers des thèmes divers.

Comme chaque année depuis bientôt 5 ans, la fédération nationale des troupes et compagnies de danses de Côte d'Ivoire (FNTCDCI) sera présente au palais de la culture à travers la saison de danses qui permet de faire la promotion des danses et des compagnies présentes en Côte d'Ivoire.

Depuis le samedi 24 février dernier, la saison a été officiellement ouverte avec la compagnie "Possoumbo", spécialisée dans la danse traditionnelle et qui travaille sur un spectacle dénommé "les martyrs". Une façon de coller à l'actualité politique de la Côte d'Ivoire. Ce coup d'envoi a été l'occasion pour Vincent Sauyet, président de la FNTCDCI, de présenter les innovations apportées à la saison afin de la rendre plus attrayante et partant, intéresser le plus de personnes à la danse.

" Nous nous sommes rendus compte que très souvent la population ne se sentait pas intéressée par les danses du terroir ivoirien. Les jeunes sont plutôt portés sur les danses urbaines. En plus, les compagnies elles-mêmes ne se donnent pas assez de spectacles parce qu'elles évoquent un problème de moyens financiers ", s'est-il indigné. Pour arriver à freiner un tant soit peu ces contraintes, il a intégré les compagnies des autres régions du pays et des écoles de danses à la saison de cette année.

Ainsi, la troupe " Nassoumba " de Tiassalé et l'école nationale de théâtre et de danse (ENTD) ont fait leur entrée. Elles se produiront, respectivement, aux mois de septembre et d'octobre avec les prestations axées sur la réconciliation et la tradition. Plusieurs autres compagnies qui ont déjà fait leurs preuves, à l'image de " Afrikaboya ", " Djiguiya ", " les Guirivoires ", "Ahizé club ", " Kagnondé ", etc. seront aussi de la partie pour apporter leur expérience et leur savoir-faire aux jeunes compagnies.

La seconde innovation, c'est le concours qui permettra, au mois de décembre prochain, de décerner des prix à la compagnie et aux danseurs qui se seront démarqués tout au long de cette saison. " Nous avons instauré ces prix pour motiver les compagnies et les troupes.

Le palais de la culture et le district d'Abidjan ont accepté de nous aider dans ce sens. Un jury visionnera à la fin de la saison, les différentes prestations des groupes afin de désigner la meilleure compagnie et le meilleur danseur à qui iront les lots ", a expliqué Vincent Sauyet qui tient à faire de la saison de danse un espace de promotion des danses ivoiriennes.

Un avant-goût a d'ailleurs été présenté au public qui a apprécié les prestations de danses traditionnelles contemporaines et de créativités proposées par les différents groupes.
Solange ARALAMON, Le Matin d'Abidjan - 27 février 2007


No173 - Aubrey Hooks, Ambassadeur des États-Unis en Côte d'Ivoire fait Chef honoraire de Barouhio

27 Fevrier 2007

SEM Aubrey Hooks, Ambassadeur des Etats-Unis en Côte d’Ivoire était à Gagnoa, dans la cité du fromager, plus précisément dans le village de Barouhio le samedi 17 février dernier. Il répondait à l’invitation de l’Ong Paydoo C.I. dans le cadre des activités de développement de proximité de cette structure.

En effet, rapporte le Dr Marie Paul Kojo, présidente de l’Ong, le choix de Aubrey Hooks n’est pas fortuit. L’homme s’est toujours distingué par sa volonté de s’imprégner régulièrement des dures réalités des populations des campagnes. Sa visite à Barouhio est l’occasion pour lui de toucher du doigt les réalités et le vécu quotidien de la population.

SEM Aubrey Hooks, baptisé Tayou Menê Blaise, a été fait fils du village et chef honoraire de Barouhio. Il a reçu un pagne ‘’kita’’, une couronne de chef, une chaise royale, un bélier blanc, deux sacs de riz local «Bété » et un tam-tam du village, vieux de 75 ans.

SEM Aubrey Hooks qui avait l’impression de vivre la Noël pour une seconde fois, a salué l’hospitalité de ses hôtes. La cérémonie a enregistré la présence de plusieurs cadres et élus de la région. En plus d’une forte délégation des femmes de Koumassi qui se sont déplacées massivement pour soutenir la présidente de l’Ong Paydoo C.I
Le Courrier d'Abidjan - Parution No: 950


No172 - Miss Côte d’Ivoire 2007 - Victor Yapobi donne le top départ!

27 Fevrier 2007

Les lampions du concours de beauté « Miss Côte d’Ivoire » s’illuminent pour les aspirantes à la couronne de la plus belle fille de Côte d’Ivoire. Officiellement, en présence du sponsor officiel «MtN», Victor Yapobi a situé les enjeux de ce prestigieux concours de beauté.

Mais, avant d’entrer dans le vif du sujet, un poignant hommage a été rendu à Charles Zadi, l’une des chevilles ouvrières du concours, prématurément fauché par la mort récemment. «Cette édition est placée sous le signe de la réconciliation et de l’intégration nationale (…).

Nous souhaitons que notre lauréate 2007 nous rapporte une colombe, symbole de paix», a souligné d’entrée le patron du Comité Miss Côte d’Ivoire (COMICI). «Nous pouvons être fiers de notre parcours : dix éditions en onze années, des villas, des voitures, des voyages, de nombreux lots toujours arrivés à destination… la rigueur et la discipline observées par le COMICI dans son ensemble, comités régionaux et nationaux, ont produit un concours fiable qui jouit d’un engouement certain de la population», s’est en outre félicité Victor Yapobi.

La tâche hardie est revenue à Thierry Coffie, Secrétaire général du COMICI de dresser le bilan 2006 et de se projeter dans le futur. A leur actif, il a mis l’organisation du concours Miss CEDEAO, la mise en place d’un bureau national et la recherche de sponsors et de subventions.

Malgré un environnement assez difficile dit-il, «nous recherchons une élévation constante du niveau des candidatures, une plus grande représentativité régionale…».

Même si le président du COMICI a dit renouveler le prix de la meilleure couverture qui émettrait selon lui, des critiques constructives, il n’en demeure pas moins que la majeure partie des journalistes ne soit pas associée. Faute, selon Victor Yapobi de moyens financiers. C’est à revoir !
Didier Koré, Le Courrier d'Abidjan, 22 Fevrier 2007


No171 - Côte d'Ivoire, des sites touristiques de grande qualité

20 Fevrier 2007

La maison des Députés, un véritable joyau architectural

Quelques années avant, c’était une forêt où les serpents et autres reptiles se prélassaient allègrement. Aujourd’hui, tel une construction de l’esprit, un gigantesque bâtiment y est sorti de terre. Une vraie audace architecturale qui comme tous les édifices de Yamoussoukro, est réalisée sur une colline qui domine toute la ville. Et, il faut que l’on soit foncièrement insensible à la beauté (conventionnelle), pour se faufiler dans les nombreuses allées sans être pâmé d’admiration…

Jeudi 15 février, une réunion du Comité de pilotage et de suivi du programme spécial de transfert de la capitale (CPS-PSTCY) se tient dans une de ces nombreuses salles de réunion au rez-de-chaussée. Un homme, Adolphe Bolou, chef de la sécurité privée, déambulé dans la grande cour, du côté de la piscine. En fait, il évalue du regard les murets vitrés de l’immeuble. Que cherche-t-il ? «Je passe le clair de mon temps à regarder ce bâtiment. Pour moi, il est sans aucun doute le plus bel édifice du pays», note-il doucement. Située non loin des 200 logements et de la préfecture de police, la maison des Députés et d’autres chantiers en cours, notamment l’Assemblée nationale et le Palais présidentiel, font frontière avec les villages de Kpangbassou I et II.

La réunion terminée, une envie de découvrir les différents compartiments de la maison devient irrésistible. La délégation conduite par le ministre de la Réconciliation nationale, le Pr. Sébastien Dano Djédjé, entame donc une passionnante randonnée dans les principales pièces de ce château. «C’est un bâtiment qui compte 300 chambres. Il est construit sur 6 (six) niveaux. Aussi, les concepteurs y ont créé des suites présidentielles. Quatre (4) en tout», explique Alphonse Noufé, représentant local de l’Unité d’exécution du programme.

Dans la construction de ce bâtiment, aucune marge de manœuvre n’a été laissée au hasard. Le cabinet, en l’occurrence l’Institut d’études architecturales de Wuhan (province chinoise), qui a réalisé ces travaux a prévu une entrée VIP (Very important person) «Cette entrée là-bas est destinée au président de l’Assemblée nationale et aux hautes personnalités de l’Etat. D’ailleurs, le président de l’Hémicycle a son bureau de ce côté. Sa suite, quant à elle, se trouve au 4ème étage de ce même côté», continue-t-il. Avant de se laisser conduire dans des pièces formidables de l’hôtel des Députés (l’autre nom), la délégation a eu droit à un déjeuner à la cantine située également au rez-de-chaussée. De là, l’on a une large ouverture sur l’infirmerie et le gymnase.

L’espace occupé par ce bâtiment est de 2 hectares quand, la grande cour, à elle seule, en fait huit (8). «Il y a deux (2) parkings d’une capacité de 400 véhicules chacune», souligne le guide du jour. Prenant la parole devant la presse, le ministre a noté que n’eût été la lenteur dans l’équipement et la mise sur pied d’un mode de gestion efficace de cette maison, elle serait déjà habitable pour le bonheur de tous les Ivoiriens. «Nous avons 225 Députés à l’Assemblée nationale, alors que ce joyau compte bien plus de chambre. Voyez qu’il y a de la place pour tous ceux qui veulent y passer quelques temps», a noté le Pr. Sébastien Dano Djédjé.

Quatre (4) à cinq (5) milliards sont donc attendus pour rendre enfin opérationnelle la maison des élus du peuple. Et le ministre de la Réconciliation et des Relations avec les institutions ne s’est pas interdit de lancer un appel pour l’accélération dans le financement. «Nous attendons l’Etat qui finance seul, le transfert de la capitale», a-t-il souligné. Mais en attendant, l’Unité d’exécution de ce programme, dirigée par Antoine Dagri, est à pied d’œuvre pour trouver d’autres sources de financement. Source : Le Courrier d'Abidjan, Lundi 19 Fevrier 2007


No170 - Sassandra : Pour ses actions en faveur du canton Trépoint, Béatrice Grandcolas adoptée par les Néyo

18 Fevrier 2007

Mme Béatrice Grandcolas, patronne de l’hôtel balnéaire restaurant ‘’Best of Africa’’, situé à une vingtaine de kilomètres à l’est de Sassandra, est devenue récemment fille par adoption du village de Dagbego, dans le canton de Trépoint à Sassandra.

On lui a donné le nom Guet Léblé-Titi. La cérémonie d’adoption s’est déroulée, en présence de la directrice de Côte d’Ivoire tourisme, Mme Kaba Nialé, représentant le ministre du tourisme et de l’artisanat. Elle a exprimé le soutien du ministre et rappelé le rôle important du secteur du tourisme dans le développement durable économique, social et humain.

Il faut préciser que cette cérémonie de reconnaissance fait suite à la contribution de Mme Béatrice Grandcolas au développement du canton Trépoint. Qui reste méconnu malgré sa richesse. Il s’agit notamment de cours d’eau, lagunes majestueuses, une succession infinie de collines, de rochers… mais aussi de richesses historiques et architecturales. Source : AJ, Le Front No: 1437 du Lundi 19 Fevrier 2007


No169 - Amadou Koné, Ministre du Tourisme : Mitha (marché international du tourisme, de l’hôtellerie et de l’artisanat ) verra bientôt le jour

15 Fevrier 2007

Tous les acteurs du ministère du Tourisme et de l’Artisanat ont présenté leurs vœux au ministre Amadou Koné, mardi dernier, à l’hôtel du Golf.

A l’occasion de la nouvelle année, les fonctionnaires et opérateurs économiques du tourisme et de l’artisanat ont adressé leurs vœux de bonheur au premier responsable dudit secteur, Amadou Koné. C’était à l’hôtel du Golf. A cet effet, le directeur de cabinet, Traoré Kalilou, a relevé les innovations apportées par le ministre depuis qu’il est à la tête de ce département. En outre, il est un homme de dialogue qui s’est rapproché des artisans.

Cependant, le directeur de cabinet a déploré le manque de moyens, l’insuffisance des locaux, la faiblesse du taux de fréquentation des hôtels et le défaut de moyens de la chambre des métiers. Quant au ministre, il a saisi cette opportunité pour évaluer le chemin parcouru et envisager les perspectives.

Concernant le premier point, M. Amadou Koné a salué le séminaire de mars 2006 à Bouaké et Korhogo qui a permis de trouver les solutions durables aux problèmes identifiés de ce domaine d’activités. Dans le sens du renforcement et de l’amélioration du cadre institutionnel, plusieurs actes ont été posés.

Il s’agit notamment de la création de divers dispositifs de financement pour soutenir les opérateurs économiques : le fonds d’appui pour la promotion de l’artisanat et le fonds de développement touristique. Dans le cadre des études, des actions ont été menées, à cet effet.

Il y a entre autres, des études en vue de la restructuration de la chambre nationale des métiers de Côte d’Ivoire et de la restructuration de Côte d’Ivoire Tourisme. Des avant-projets de codes de l’artisanat et du tourisme feront l’objet de validation bientôt.

En ce qui concerne, la promotion interne de la destination Côte d’Ivoire, le ministre a annoncé le lancement du Mitha (marché international du tourisme, de l’hôtellerie et de l’artisanat) au cours de cette année ; la création de dix commissariats aux manifestations traditionnelles à caractère touristique.

Au niveau de la promotion extérieure, le projet de délivrance des visas à l’aéroport international Félix Houphouet-Boigny viendra assouplir et faciliter les conditions d’accès à la destination Côte d’Ivoire.

Au total, M. Amadou Koné a affirmé que beaucoup a été fait. Mais toutefois, il a reconnu que beaucoup reste à faire. Eu égard aux nombreux atouts dudit secteur, il a appelé chacun à se mettre au travail. Source : Ahua K. Le Front No: 1434 du Jeudi 15 Fevrier 2007


No168 - Transport./ Agence de voyages et de tourisme - La Sotra reçoit sa licence

11 Fevrier 2007

Le ministre ivoirien du Tourisme et de l’Artisanat, M.Amadou Koné, a remis officiellement, jeudi dernier, à Abidjan, la licence de l’Agence de voyages et de tourisme au directeur général de la société de transport urbain (Sotra), M.Attey Philippe.

Dans sa déclaration, le DG de la Sotra a indiqué que la cérémonie de remise de cette licence constitue un nouvel espoir dans la vie de ladite société de transport urbain.

‘’Vous avez tenu votre promesse en nous accordant une licence de l’Agence de voyages et de tourisme’’, s’est-il adressé au ministre Amadou Koné. Le DG de la Sotra qui a affirmé que ce début d’année s’annonce avec l’arrivage des autos-bus, a souhaité ses vœux de santé, de prospérité et de paix à la Côte d’Ivoire.

Quant au ministre du tourisme et de l’artisanat, il a indiqué que la remise de cette licence va contribuer au développement de la Côte d’Ivoire à travers le prolongement des activités de la Sotra. Il a souhaité que le secteur du transport et du tourisme soit un secteur qui crée beaucoup d’emplois pour les Ivoiriens afin de faire de la Côte d’Ivoire, un pays du tourisme en la figurant dans le concert des nations. L’agence de voyages et de tourisme de la Sotra est située à la gare sud d’Abidjan-Plateau.

Source : N’guessan Kouadio, Le Front - samedi 20 Janvier 2007


No167 - 4E EDITION DE DAOUKRO CARNA FESTIVA - Les danses traditionnelles à l'honneur

11 Fevrier 2007

Et de quatre pour le carnavale de Daoukro ! Olivier Akoto et son équipe veulent mettre à l’honneur les danses traditionnelles de la région.

"Daoukro Carna festival", creuset d'expression, de brassage des cultures et des peuples, initié par un groupe de jeunes du département de Daoukro, sera à sa 4e édition cette année.

Au cours de la cérémonie de lancement officiel qui a eu lieu le jeudi 8 février dernier au CNAC café théâtre de Treichville, M. Olivier Akoto, le commissaire général de la manifestation a tenu à remercier la mairie et le conseil général de Daoukro qui ont pris fait et cause pour ce festival qui, au fil des éditions, gagne en notoriété.

Les représentants de ces deux entités ont quant à eux apporté une fois encore leur accord pour soutenir les organisateurs de " Daoukro Carna festival ". " C'est une manifestation qui permet de remuer un peu notre région et qui permet à la population de s'égayer un peu par ces temps de crise que connaît le pays.

Nous avons saisi l'occasion que nous ont offerte Olivier et ses amis pour insérer cette manifestation dans le programme culturel du département", a déclaré Mme Brou Florence, représentant le président du conseil général de Daoukro. Olivier Akoto a par la suite donné les différentes articulations de cette édition qui se tiendra du 31 mars au 8 avril prochain. A l'instar des éditions précédentes, elle débutera par le cross populaire prévu pour le samedi 31 mars. Ensuite, suivront la semaine commerciale et gastronomique, le concours culinaire, le concours de contes et légendes, la soirée théâtrale, l'élection " Miss Carnaval " et la grande parade carnavalesque.

A toutes ces activités, le comité d'organisation enjoint cette année, dans le souci d'aller toujours plus loin, un festival départemental de danses traditionnelles. " C'est non seulement une façon pour nous de promouvoir les danses traditionnelles de notre département, mais aussi et surtout permettre à ce département qui vit dans une léthargie culturelle avancée de vivre une animation particulière le temps de ce carnaval ", a expliqué Olivier Akoto.

Outre ce festival de danse, deux grands concerts géants sont également à l'ordre du jour avec des artistes de gros calibre qui mettront du feu à Daoukro au cours de cette fête de Pâques. C'est par une sortie touristique dans le village de Zanzansou, dans la sous préfecture de Ouellé, que prendra fin, le 8 avril, la 4e édition de Daoukro Carna festival.

Source : Solange ARALAMON


No166 - Hôtellerie : La SITHO ouvre “Mantchan” à Grand-Bassam

11 Fevrier 2007

Dernier fleuron des réceptifs hôteliers de la ville de Grand-Bassam, le complexe Matchan Hôtel a été inauguré le 1er février dernier. Portant à trois le nombre d'hôtels et de restaurants de la Société ivoirienne de tourisme et d'hôtellerie (Sitho) dans la même localité.

La cérémonie officielle était présidée par Mme Mady Ehivet Victoire, représentant la Première dame, Mme Simone Gbagbo. En présence de 300 convives dont M. Yra Jean, préfet du département de Grand-Bassam, le directeur général de la Sotra et l'ambassadeur d'Israël en Côte d'Ivoire.

L'édifice est un joyau de 34 chambres dont 4 suites, des salles de conférences, un restaurant, une piscine et un piano-bar. Il est construit sur les cendres de l'ancien N'Sa Hôtel communément appelé Petit N'Sa hôtel. Matchan ou village en langue bétibé est l'oeuvre de M. Ollo Germain, originaire de Vittré à Grand-Bassam.

Source : Seck Momar Correspondant local, 5 Fevrier 2007