Juin 2007

No215 - Le Ranhôtel rouvre ses portes

15 Juin 2007

Le secteur de l’hôtellerie ne veut pas demeurer en marge de la relance économique de Côte d’Ivoire.

Le Patriote No. 2308 du Mercredi 13 Juin 2007
Hôtel de référence depuis de belle lurette à Bouaké, le Ranhôtel s’apprête à rouvrir. Après la réduction du personnel et la suppression de certaines prestations dues à la crise déclenchée depuis septembre 2002, ce réceptif hôtelier est prêt à reprendre du service. A la suite des travaux de réfection effectués.

En effet, lors du match de la 4e journée des éliminatoires de la CAN 2008 ayant mis aux prises Ivoiriens et Malgaches à Bouaké, l’hôtel a été entièrement rénové. Les 60 chambres dont 6 suites, le restaurant, le bar, la piscine, la salle de conférence,… ont été restaurés. Cette rencontre sportive qui marque le retour à la normalité à la suite signature de l’Accord de Ouaga, constitue aussi pour les opérateurs économiques, une lucarne pour la relance des activités économiques. Une opportunité saisie par la Société ivoirienne de gestion du patrimoine ferroviaire (SIPF) qui a désormais la gestion de cet espace hôtelier.

Ainsi, du samedi 3 au dimanche 4 juin dernier, une mission conduite par Mme Soumahoro Ly- Sala, Conseillère du Directeur général de la SIPF, a évalué l’état des travaux effectués. ‘’ Le personnel a été redéployé et tous les services sont désormais fonctionnels. Durant la crise, l’hôtel a été entièrement sécurisé par les Forces nouvelles (FN). Nous tenons à les remercier.

L’hôtel doit retrouver son lustre d’antan. Nous sommes satisfaits et je pense qu’on peut annoncer sans se tromper que l’ouverture est possible’’ a ajouté Mme Soumahoro assistée de Koutoua Koffi Delagny, Chargé d’administration à la SIPF. Cette ouverture officielle prévue le mercredi 27 juin prochain, décidée en accord avec les autorités de Bouaké, se déroulera en présence du Ministre des Transports, Mabri Toikeusse. Source : Le Patriote, 13 Juin 2007


No214 - La réconciliation par le football : 5 Buts pour effacer 5 ans de guerre

3 Juin 2007

L’avant- dernier match comptant pour les éliminatoires de la coupe d’Afrique au Ghana s’est soldé par la victoire des Ivoiriens sur les Malgaches.

L’équipe nationale de Côte d’Ivoire a étrillé (5-0) les Baréas de Madagascar hier au stade municipal de Bouaké. La rencontre de football annoncée comme la fête de la grande réconciliation entre Ivoiriens a tenu toutes ses promesses. Devant plusieurs membres du gouvernement avec à leur tête le Premier ministre,
Soro Guillaume et des ambassadeurs accrédités en Côte d’Ivoire, Didier Drogba et ses camarades ont pansé les plaies laissées par cinq ans de guerre. Avec un de football très offensif, ils ont permis aux populations de Bouaké de communier et de fêter sans rancune le retour de la paix en Côte d’Ivoire avec leurs frères venus de toutes les régions du pays.

Le spectacle a débuté en trombe avec une équipe remaniée au niveau de la défense. Didier Zokora qui évolue habituellement au milieu du terrain s’est retrouvé libero, à la place de Kolo Touré suspendu.
Il avait à ses côtés le défenseur de Bolton, Méité Abdoulaye. Eboué et Boka ont conservé leurs postes et encore une fois, l’entraîneur, Ulrich Stielike, ne s’est pas trompé. Le trio de buteurs Kaluhno-Drogba-Koné Arouna n’a pas tardé à enflammer le stade.

C’est Didier Drogba qui allume la mèche à la première minute, sans véritable effet. 4 minutes plus tard, Koné Arouna profite d’un corner bien exécuté par Maestro pour confirmer l’option de l’équipe. Il a fallu attendre la 15ème minute de jeu pour voir arriver le premier but de la rencontre. Koné Arouna comme une flèche se lance sur le côté droit et centre en retrait pour Kalunho qui, d’une belle tête, fait trembler le filet des Zébus sauvages (1-0).

A la 37ème mn, Kalou se retrouve dans la même position que Koné et glisse le cuir à ras de terre devant la cage de Bruno Rajaozara, le gardien de but malgache; Drogba rate le coche, mais pas Koné Arouna, qui à la 37ème mn catapulte le ballon au fond des filets de l’adversaire (2-0). Le public se déchaîne dans les gradins et en demande davantage. Mais ce sera tout pour cette première mi-temps.

Deux minutes après la reprise, Boka envoie un corner sur la tête de Gnéry qui le prolonge à la 47ème mn dans les perches des Baréas (3-0). Stielike, insatiable, injecte du sang neuf à son équipe.

Romaric, Boka et Kalunho cèdent leur place à Gyapi, Kandia et Amara Diané. Les Baréas sont aux abois et tente en vain d’arrêter le massacre. Mais les Ivoiriens décidés à faire plaisir à leur peuple continuent d’accabler les visiteurs. Un bon coup d’oeil de Gyapi et encore, Koné Arouna qui surgit pour fusiller le pauvre gardien de but malgache (4-0, 78ème mn). Enfin, pour cloturer le festival, Didier Drogba bien lancé par Amara Diané fonce presque tout seul sur le portier Rajaozara pour l’étaler (5-0, 89ème minute).

Un beau résultat qui fait doublement le bonheur des Ivoiriens qui s’assurent une place pour la phase finale de la CAN d’Accra 2008 et permettent à la Côte d’Ivoire d’effectuer un grand pas vers la réconciliation. Source : Fraternité Matin, 3 juin 2007


No213 - La paix en Côte d'Ivoire, une réalité - Les Diplomates accrédités en Côte d'Ivoire, témoins de la liesse sportive, à saveur politique

3 Juin 2007

Des diplomates aux côtés du Premier ministre Soro

Imaginez des diplomates occidentaux (en l'occurrence, français et américain) et africains s'étreignant, laissant éclater leur joie dans un stade de football au cours d'une rencontre sportive qui n'engage pas leurs pays respectifs. Imaginez ces mêmes diplomates congratulant un Premier ministre et des membres de son gouvernement heureux comme tout. Ce n'est point un rêve. Bouaké peut porter témoignage de cette liesse qui a salué la victoire des Eléphants avec ce score sans appel de 5 buts à zéro. Des Eléphants au fait de leur sujet et exerçant leur insolente suprématie sur un adversaire qui, malgré tout, n'a pas démérité. Eh bien, ce spectacle-là ne court pas les rues. Car un diplomate, ça fait plutôt dans la… diplomatie. Et on sait ce que cela veut dire.

C'est vrai qu'une hirondelle ne fait pas le printemps. Tout comme une rencontre de football ne saurait à elle seule sceller la consécration d'une Côte d'Ivoire réconciliée et réunifiée. Mais c'est tout aussi vrai qu'un Ambassadeur, aussi féru de football soit-il, ne prend pas le risque d'effectuer le déplacement dans une zone en dehors du contrôle du gouvernement auprès de qui il est accrédité juste pour le plaisir d'assister à un match qui se joue en “terre ennemie”. Si ces diplomates l'ont fait, c'est bien parce que eux-mêmes et leurs pays ont compris que la Côte d'Ivoire est désormais résolue à assumer son destin. Que le dialogue direct matérialisé par l'Accord de Ouagadougou est bel et bien sur les rails. Ses diplomates ont simplement choisi d'accompagner le processus de paix en Côte d'Ivoire.

Ils sont venus, pour voir, apprécier et témoigner. On peut dire qu'ils ont été servis. Ils ont vu une autre Côte d'Ivoire et cette autre Côte d'Ivoire les a vus elle aussi. D'ores et déjà, ils auront noté sur leur calepin que notre équipe nationale se porte bien et que sa réputation n'est aucunement surfaite. Ils auront ensuite noté que le rétablissement annoncé de l'autorité de l'Etat sur l'ensemble du territoire national n'est point un leurre.

Car hier, ils ont assisté au retour des Sapeurs-pompiers militaires et de la garde républicaine avec sa célèbre fanfare qui a assuré l'animation et salué l'exploit des Eléphants sur les Zébus malgaches. Ils auront également noté que la réunification des deux armées ex-belligérantes est possible et souhaitée. Ils auront aussi compris et noté que le Premier ministre Soro Kigbafori Guillaume et les Forces nouvelles sont résolus à aller à la paix, à une paix durable. Ils auront enfin compris et noté que les Ivoiriens ont choisi de se parler et de tourner les pages sombres et sanglantes d'une crise dont ils veulent faire le deuil. A leur rythme et à leur manière.

Que reste-t-il à souhaiter? Sinon que tous ces pays qui ont partagé hier notre victoire et salué surtout le symbolisme de l'organisation de ce match à Bouaké, aident désormais ce pays à se reconstruire. Asseoir des bases démocratiques saines à travers des élections transparentes et incontestables. Cinq buts à zéro, y a-t-il encore meilleure façon de dire aux uns et aux autres que la Côte d'Ivoire vient ainsi d'exorciser cinq années d'incompréhension, de rancoeur, de haine et de violence? Bravo donc à la bande à Didier Drogba, au président Jacques Anouma et à la FIF pour avoir provoqué ce déclic salvateur. Source : Fraternité Matin, 3 juin 2007


No212 - Le Premier ministre Soro, situe la double portée symbolique de la rencontre de football Côte d'Ivoire- Madagascar à Bouaké

3 Juin 2007

Option : Au-délà du sport

Au-delà de la fête du football, nous fêtons la paix et la réconciliation et nous demandons à toutes les populations des villes et des campements de Côte d'Ivoire de communier avec Bouaké ".

Le Premier ministre Soro Kigbafori Guillaume, par ailleurs secrétaire général des Forces nouvelles, situait ainsi hier la double portée symbolique de la rencontre de football Côte d'Ivoire- Madagascar, comptant pour les éliminatoires de la prochaine Coupe d'Afrique des nations. Il ne pouvait pas mieux dire. Hier, c'est tout simplement une nouvelle page de l'histoire de notre pays qui a commencé à s'écrire.

Didier Drogba peut donc s'enorgueillir d'avoir été divinement inspiré dans sa proposition de faire jouer ce match en zone Forces nouvelles ou zone ex-assiégée. Gbagbo Laurent et Soro Guillaume lui doivent une fière chandelle. Un Accord de paix qui trouve son application pratique dans un stade de football, assurément, la Côte d'Ivoire est abonnée aux miracles. Le pays sait retomber sur ses pattes, à la manière du chat.

Hier, le stade de Bouaké a transcendé tous les clivages, tous les ressentiments, toutes les frustrations et toutes les rancoeurs. Il a tout simplement symbolisé la Côte d'Ivoire réunifiée. Venus du sud, du centre, de l'est, de l'ouest et du nord, les Ivoiriens qui savent qu'ils ont en partage un pays, un drapeau, un hymne national et une équipe, ont en effet convergé vers le temple du sport réhabilité en si peu de temps.

Les Ivoiriens qui savent qu'ils ont en partage, un Chef d'Etat, un Premier ministre, un gouvernement et les autres Institutions de la République, ont choisi d'enterrer la hache de guerre et de faire le pari de la paix. Certains qui revenaient à Bouaké après cinq ans d'absence ont eu quelques peines à contenir leur émotion. D'autres qui ont retrouvé qui, leurs amis, qui leur "village", qui leurs habitations, se sont fait violence pour ne laisser place à aucune forme de récrimination. En surclassant Madagascar, 5-0, la Côte d'Ivoire s'est réconciliée avec elle-même.
Source : Fraternité Matin, 3 juin 2007


No211 - La guerre est ter-mi-néé! Bouaké a chanté, dansé et vibré pour la paix hier

3 Juin 2007

Focus : La mobilisation était totale

La guerre est ter-mi-néé! Bouaké a chanté et dansé et vibré pour la paix hier. Le match de football qui a opposé les Eléphants aux Zébus sauvages de Madagascar a été un prétexte pour démontrer aux yeux des nombreux observateurs présents dans la capitale de la vallée du Bandama que la paix est revenue.

En fait, Bouaké, fief de l’ex-rébellion, n’est plus fermée à d’autres parties de la Côte d’Ivoire. Le grand monde qu’il y a eu dans les différentes artères de la ville en témoigne. Main dans la main, les jeunes filles, garçons, hommes, femmes et vieux ont envahi les différentes artères pour célébrer le retour de la paix. “Les mots me manquent pour exprimer ce que je ressens en ce moment.

On sentait que cette paix que nous appelions de tous nos voeux n’était pas loin. Il a fallu que Drogba demande à jouer à Bouaké pour que nous puissions le toucher. Il faut rendre gloire à Dieu”, confie Salif Ouattara, un commerçant âgé d’une cinquantaine d’année. Le vieux Ouattara n’a pas effectué le déplacement du stade, mais ils ont été nombreux ceux qui ont pris d’assaut le stade dès 10h, le matin.

A la mi-journée, la file devant les différentes entrées du stade municipal de Bouaké était impressionnante. Perturbant quelque peu la circulation. Ces populations qui ont déferlé sur le stade municipal de Bouaké étaient habillées aux couleurs des Eléphants de Côte d’Ivoire. Certaines de tee-shirts à l’effigie de Didier Drogba, le capitaine des Eléphants, d’autres de tee-shirts confectionnés par la Fif pour la circonstance et sur lesquels était écrit au dos “maintenons la flamme”. Ces posters géants de Didier Drogba s’arrachaient comme de petits pains aux abords du stade. Tout cela se passait dans une discipline déconcertante.

Les forces de défense et de sécurité des Forces nouvelles ayant mis en place un dispositif sécuritaire très renforcé. Comme en pareille occasion, les vendeurs et les vendeuses de nourriture et de jus en ont profité pour faire de bonnes affaires. En tout cas, les populations qui dès les premières heures de la matinée, ont pris d’assaut le stade municipal de Bouaké ne se sont pas ennuyées avant le coup d’envoi du match qui était prévu pour 15 h 30.
Bouaké a donc retrouvé hier dimanche, sa chaleur d’antan. Le RAN-Hôtel, la place du Carnaval et le grand boulevard Reine Pokou étaient noirs de monde.

Les nombreux hôtels, maquis et autres places publics déserts depuis cinq ans ont rouvert pour l’occasion. “J’espère que tous ces espaces ressuscités vont rester éveillés pour toujours”, souhaite Désiré, gérant d’un hôtel à N’Gattakro. Sans rancune, sans animosité, les Ivoiriens ont fait la paix. Et cela devrait se poursuivre. Toute la nuit, visiteurs, autochtones ont dansé jusqu’à l’aube grâce à un concert de l’artiste congolais, Kofi Olomidé offert gracieusement par le Premier ministre, Soro Kigbafory Guillaume à la place du Carnaval. “Je sais qu’à partir d’aujourd’hui, mon pays n’est plus divisé. J’avais des appréhensions en revenant voir Bouaké, la ville qui m’a vu naître. Mais tout cela s’est dissipé quand j’ai vu FANCI et FAFN bras dessus, bras dessous au stade. La suite devrait couler de source”. Source : Fraternité Matin, 3 juin 2007


No210 - Soutien sans faille à l’Accord de Ouagadougou qui constitue la seule voie de sortie de crise

3 Juin 2007

Chérif Ousmane reçoit les “Mamans Éléphants”

À la faveur du match Côte d’Ivoire-Madagascar, une section des mamans Eléphants des zones Centre, Nord et Ouest (CNO) a été installée le week-end dernier à Bouaké. La cérémonie a été présidée par le commandant de la zone 3, le chef de bataillon Chérif Ousmane. Cette section est dirigée par Mme Senou Massandjé, animatrice à la télévision. Prenant la parole pour la circonstance, le commandant Chérif Ousmane a dit que pour défendre les couleurs nationales tous les Ivoiriens, toutes tendances confondues, doivent se mobiliser comme un seul homme.

C’est pourquoi, il n’a pas hésité à s’associer aux femmes pour la noble cause qu’elles défendent. «Nous avons les moyens humains et financiers de continuer la guerre. Mais c’est dans l’intérêt supérieur de la Côte d’Ivoire que le Secrétaire général des Forces nouvelles, M. Soro Guillaume, a accepté le dialogue direct qui a produit l’Accord de Ouaga», a-t-il lâché.

Il a donc demandé à tous et à toutes de soutenir sans faille l’Accord de Ouagadougou qui constitue à ses yeux la seule voie de sortie de crise. Quant à la présidente de la section régionale des mamans Eléphants des zones Centre, Nord et Ouest, elle a remercié ses sœurs pour la confiance qu’elles ont placée en elle. Avant de prendre l’engagement de tout mettre en œuvre à travers le sport pour rapprocher davantage les femmes du Nord et celles du Sud. Source : Fraternité Matin, 3 juin 2007


No209 - Toutes et tous en choeur pour la paix

3 Juin 2007

Ils ont dit

Le général Soumaïla Bakayoko (Le chef d’état-major des FAFN)
“Nous sommes ravis de la présence des FANCI à nos côtés”


Un très beau match, surtout que les Eléphants de Côte d’Ivoire en marquant cinq buts nous ont fait plaisir et ont livré un match de qualité. Et aussi nous avons été ravis de la présence de tous nos frères d’armes qui sont venus nous aider, nous soutenir, c’est-à-dire les FANCI qui étaient aux côtés des FAFN pour l’organisation au plan sécuritaire de ce grand match. Qui aujourd’hui a permis encore une fois de plus d’affirmer que la paix est en marche en Côte d’Ivoire. En tout cas, merci à nos braves Eléphants.

Le général Gueu Michel (FN)
“La réunification du pays est en marche”

La réunification du pays est en marche. Et cette journée correspond non seulement à la fête des mères, mais aux retrouvailles à travers le sport entre Ivoiriens et Ivoiriennes sur cette terre de Bouaké. Donc la marche vers le retour à la normale a véritablement commencé. Alors, je demande aux Ivoiriens de se donner la main pour aller à cette paix pour le bonheur de nos populations.

Le commandant Ouattara Issiaka dit Wattao (Le chef d’état-major adjoint des FAFN)
“Je remercie tous ceux qui ont offert ce beau cadeau au public de Bouaké”

Les Eléphants de Côte d’Ivoire ont réussi à rassembler aujourd’hui tous les Ivoiriens. Toutes tendances confondues. Et cela nous va droit au cœur. Nous avons vécu une très belle fête. Pour cela, je remercie tous nos joueurs, les membres de l’encadrement technique, le ministère de la Jeunesse, du Sport et des Loisirs, la FIF, le Premier ministre et le Président de la République pour avoir offert ce beau cadeau au public sportif de Bouaké.
Nous ferons tous pour entretenir désormais le stade municipal de Bouaké qui est un bijou pour la Côte d’Ivoire.
Source : Fraternité Matin, 3 juin 2007


No208 - En présence de la presse nationale et internationale

3 Juin 2007

Repères

Billets. Les responsables de la FIF peuvent se frotter les mains. Car les billets qu'ils ont mis en vente au Ranhôtel se sont arrachés comme de petits pains.

Presse. La presse nationale et internationale s'est fortement mobilisée pour la couverture du match Côte d'Ivoire-Madagascar. Le groupe Frat-Mat n'est pas demeuré en reste.

Mobilisation. La télévision locale, TV Notre Patrie, a activement participé à la mobilisation des populations du Centre et du Nord autour du match Côte d'Ivoire-Madagascar à travers des spots.

Patriotisme. Les populations étaient habillées aux couleurs nationales et tenaient en mains, de petits drapeaux orange, blanc et vert.

Offre. Le Premier ministre Soro Guillaume a offert un lot de billets aux femmes de Bouaké pour leur permettre d'assister au match.

Bénédiction. La pluie qui depuis un certain moment se faisait désirer est tombée fortement samedi soir sur la ville de Bouaké. Ne dit-on pas que la pluie est signe de bénédiction ?

But. Le premier but de la Côte d'Ivoire a été salué par le Premier ministre Soro Kigbafori Guillaume qui s'est levé de son siège.

Retrouvailles. Les forces armées nationales de Côte d'Ivoire (FANCI) et les Forces armées des forces nouvelles ont suivi ensemble le match Côte d'Ivoire-Madagascar au stade municipal de Bouaké. Source : Fraternité Matin, 3 juin 2007