Juillet 2007

No219 - LA CÔTE D’IVOIRE ENFIN RÉUNIFIÉE

31 Juillet 2007

Bucher de paix "Flamme de la paix " : Les invités de marque confirment, la paix est vraiment de retour en côte d'Ivoire.

Plusieurs chefs d’Etat ont accepté de nous confier leurs impressions à l’issue de la cérémonie de la "Flamme de la paix". Ce lundi avant de quitter Bouaké.

Thomas Yahi Boni(Président du Bénin): C’est Dieu qui organisé cette cérémonie. C’était une excellente cérémonie. Je demande à Dieu de consolider cette dynamique. Il y a de l’espoir, c’est Dieu qui organisé cette cérémonie. Dieu a décidé d’apporter la paix pour la Côte d’Ivoire et la sous région.

Thabo Mbeki,(Président de l’Afrique du sud) : C’était excellent. Cette cérémonie a été très bien. C’était excellent.

Amadou Toumani Touré(Président du Mali) : Le public adhère aux messages du président et du premier ministre. Je pense que c’était une très bonne cérémonie, plein de symboles. J’avoue que j’ai été particulièrement touché par les mots, du discours du premier ministre et du discours du président de la république. J ’ai surtout vu que le public adhère à ces messages. Je souhaite à la Côte d’Ivoire et au Mali la paix, parce que la paix qu’il y a en Côte d’Ivoire, c’est la paix au Mali. Je souhaite que Dieu nous accompagne et que Dieu Bénisse notre sous-région.

Blaise Compaoré(Président du Burkina Faso): Mission accomplie…On peut dire mission accomplie pour cette cérémonie…

Cheick Tidiane Gadio(Ministre des Affaires étrangères du Sénégal, représentant le président Abdoulaye Wade : C’était très sincère. C’était une cérémonie grandiose, très empreinte de solennité. Il y avait beaucoup d’émotion. Ce qui prouve que c’était très sincère de part et d’autre. Nous espérons que ce n’est pas la fin d’un processus. C’est le début d’un processus nouveau où les Ivoiriens ont décidé, avec l’appui et l’amitié de leurs frères Africains de l’ouest comme du continent de prendre les choses en main. Ils ont décidé d’être la locomotive du processus de paix dans leur propre pays. Ce pays, comme je l’ai dit, est un pays qui appartient à l’Afrique. Tous les Africains se réclament de la Côte d’Ivoire.

Autres réactions

Mohammed Ibn Chambas(Président de la commission de la CEDEAO : La paix est vraiment revenue. C’est la fin de la guerre. La paix est vraiment revenue en Côte d’Ivoire. Nous sommes très contents de cette cérémonie qui s’est très bien déroulée. Félicitations à tout le monde, félicitation à monsieur le président, félicitations à monsieur le premier ministre. Je pense qu’il joue franc-jeu. La paix en Côte d’Ivoire est une très bonne chose pour nous, pour tous les pays de la CEDEAO.

Madame Thérèse Houphouët-Boigny(Veuve du premier président de Côte d’Ivoire) : On va me revoir ici comment avant. Je suis native de Bouaké. Pendant cinq ans, je n’ai mis le pied dans mon pays. Cet événement est tellement historique et exceptionnel qu’on aurait tort de le manquer. J’ai voulu être présente pour remercier les Chefs d’Etat qui sont venus nombreux nous soutenir, encourager notre président Laurent Gbagbo…

Je demande aux Ivoiriens d’espérer. Si je me suis déplacée aujourd’hui, c’est que j’y crois. Il faut que tout le monde y croie. Ce n’est pas tout d’y croire. Il faut faire un effort. Il faut que chacun y mette du sien et nous y arriverons…Nous avons tellement trimé pour des pays libres que ce serait dommage aujourd’hui de s’entredéchirer. Nous sommes des frères. Nous devons nous aimer, nous devons travailler ensemble et bâtir notre pays. Mon pays m’a manqué. Je suis heureuse de revenir et on va me revoir ici très souvent, comme avant.

Les grands titres de la presse internationale

Euronews - Lundi 30 juillet, 19h41 : Visite historique du président ivoirien en zone rebelle...
Reuters - Lundi 30 juillet, 18h46 : Laurent Gbagbo brûle des armes en signe de paix à Bouaké
AFP - Lundi 30 juillet, 18h39 : Côte d'Ivoire: Gbagbo en zone rebelle pour prôner la paix et des élections rapides
AP - Lundi 30 juillet, 18h13 : Le président Gbagbo dans l'ex-fief rebelle de Bouaké
Bouaké (AFP) - 30/07/2007 18h03 : Côte d'Ivoire: 2 heures de paix et un instant de peur au stade de Bouaké
AFP - Lundi 30 juillet, 17h58 : Côte d'Ivoire: Gbagbo en zone rebelle pour la première fois depuis 2002
Bouaké (AFP) - 30/07/2007 16h32 : Côte d'Ivoire: Gbagbo en zone rebelle pour prôner la paix et des élections rapides
Reuters - Lundi 30 juillet, 11h28 : Première visite de Gbagbo à Bouaké depuis la guerre civile

Journaux ivoiriens
Le Nouveau réveil - mardi 31 juillet 2007 : Après 5 ans de guerre, le nord et le sud s`embrassent à Bouaké : La guerre est finie, place à la politique
Agence Ivoirienne de Presse - 30-07-2007 23:24:43 : "Flamme de la paix à Bouaké: plus de 2000 armes incinérées
Le Jour Plus - 31 Juillet 2007, 1:12:31 : Flamme de la paix: Les Seigneurs de guerre désarment…
Notre Voie, Mardi 31 Juillet 2007 : Flamme de la paix à Bouaké hier: La guerre définitivement enterrée
L'Inter : Gbagbo et Soro fêtent la paix
Soir Info, mardi 31 juillet 2007 : Cérémonie de la flamme de la paix à Bouaké : Bouaké liberée !

Les points forts de la cérémonie au Stade municipal de Bouaké

Bucher de paix Laurent Gbagbo, Président de la République de Côte d'Ivoire :
"Mais je voudrais d’abord saluer la présence d’une personne qui m’a amené à m’attacher à elle, qui m’a amené à être son ami: Mme Thérèse Houphouet-Boigny (la stade crie et applaudit à tout rompre). Elle est présente dans ce stade et j’aimerais que les Ivoiriens l’acclament, l’applaudissent et l’encouragent (Le stade tape des mains de plus belle, certains sifflent, d’autres hurlent de joie et d’admiration pour l’épouse du Président Houphouet-Boigny)"

"Quand j’ai estimé que les résolutions qui venaient du dehors avaient échoué et que j’ai proposé une nouvelle solution, il fallait que la main tendue soit saisie. Il fallait que quelqu’un me réponde positivement pour que nous puissions discuter. Il a fallu que Soro Guillaume dise: «Oui», pour que ce dialogue ait lieu. Soro Guillaume, je te remercie pour ça.
Mais, il a fallu être encadré. J’ai parlé de ce problème à des amis. Toumani Touré (Amadou Toumani Touré, Président malien) qui est là m’a dit: «Parle avec Blaise». Quand j’ai parlé avec Blaise (Blaise Compaoré, Président burkinabé), il m’a dit: «Je suis avec toi» (La foule applaudit). Blaise Compaoré est d’accord, Toumani Touré est d’accord, Soro Guillaume est d’accord, comme dirait l’autre: «Voilà le dialogue direct».

"C’est ainsi que nous avons commencé à parler. J’ai parlé à Soro. Il a dit: «Oui» et nous avons effectivement discuté. Mais il faut saluer l’UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine) et la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) qui ont accepté de nous accompagner. Il faut saluer l’UEMOA et la CEDEAO parce que ce sont ces organisations qui ont d’abord avalisé notre idée de discuter directement avant d’aboutir à un résultat."

"Peuple de Côte d’Ivoire, la guerre est finie ! (hurlements dans les tribunes). La guerre est finie!"

"A partir d’aujourd’hui, nous sommes dans les préparatifs des élections. Oui, il nous faut aller aux élections vite, vite, vite, vite (La foule crie dans les tribunes et les gradins). Il faut aller vite. Vite, vite, vite". Fraternité Matin, 31 Jul 2007

Bucher de paix


Soro Kigbafori Guillaume, Premier ministre de Côte d'Ivoire : "je lance un appel solennel aux déplacés de guerre : rejoignez vos domiciles, vos lieux de travail. La Côte d’Ivoire est réunifiée, la Paix est là."
Source : www.fninfo.ci, 30 Juillet 2007, Stade de Bouaké.






Bucher de paix



En présence des Chefs d'État et de gouvernement suivants :
- Blaise Compaoré, Président du Burkina Faso
- Thabo Mbeki, Président de l’Afrique du Sud
- Amadou Toumani Touré, Président du Mali
- Yayi Boni, Président du Bénin
- Nino Viera, Président de la Guinée Bissau
- Faure Gnassingbé, Président du Togo,
- Premier ministre du Niger
- Premier vice-président de l’Assemblée nationale de l’Angola
- Ministre des Affaires étrangères du Ghana
- Ministre des Affaires étrangères du Sénégal
- Mesdames et messieurs les membres du corps diplomatique









No218 - 1er SALON INTERNATIONAL DES ENTREPRISES ET INDUSTRIES DE COTE D'IVOIRE: Des exposants satisfaits

11 Juillet 2007

Les exposants à Côte d'Ivoire 2007, le premier salon international dédié au secteur privé ivoirien affichent une mine radieuse au regard de l'engouement du public et, surtout des offres commerciales beaucoup réclamées.

Au stand de Côte d'Ivoire Télécom, par exemple, Gérard Konan, chef du département communication, a indiqué que la société offre aux entreprises une large palette d'offres qui visent à faciliter leur quotidien et accroître leurs performances par des solutions et des services sur mesure. “

Nous avons Iris qui est un service de téléphonie amélioré offrant plus de possibilité que la ligne domestique classique avec des communications aux mêmes tarifs.

A côté, il y a IP Connect, Sytran et Interlan qui ont l'avantage d'optimiser la fluidité et la sécurité des échanges d'informations en maîtrisant le budget. Pour les projets télécoms, nous offrons Premium Entreprises, et Pabax pour la location ou la vente de matériel”, a-t-il expliqué.

Au stand de Aviso, Mme Marie-Louise Bouah, responsable communication, s'est réjouie de l'engouement du public pour les solutions que propose cette entreprise. Source : Notre Voie - 12 juillet 2007


No217 - Relance économique : Côte d’Ivoire 2007 - Un salon pour attirer de nouveaux investissements

11 Juillet 2007

En perspective à la sortie de crise, une rencontre veut redonner confiance aux opérateurs économiques.

« Redéploiement du secteur privé et retour des entreprises délocalisées, leviers de la relance économique post-crise ». C’est le thème autour duquel se tient le salon international des entreprises et industries de Côte d’Ivoire dénommé « Côte d’Ivoire 2007 ». Durant quatre jours (10 au 13 juillet 2007) se tient au palais des congrès de l’hôtel Ivoire, cette importante rencontre qui vise à valoriser l’économie ivoirienne par la promotion des entreprises dans ce contexte post-crise. Pour M. Lucien Agbia, Directeur du salon, avec la fin de la crise, « notre destination, c’est-à-dire la Côte d’Ivoire, doit trouver son intérêt.

Il s’agit par ce salon de présenter le vrai visage de l’économie ivoirienne, redonner confiance aux opérateurs économiques, faire en sorte que notre tissu économique soit mieux connu ». Ajoutant que ce sera l’occasion de rassurer les partenaires et investisseurs sur la vitalité de l’économie ivoirienne malgré la crise. Selon M. Agbia, des expositions, ateliers, conférences, des rencontres professionnelles et autres, meubleront ce salon international. M. François couturier, Directeur financier de Côte d’Ivoire Telecom, partenaire du salon a expliqué que leur présence est motivée par leur rôle de partenaire historique pour les entreprises, leur inscription au programme ambitieux de relance économique qui les a toujours caractérisés.

L’autre raison, c’est que « Côte d’Ivoire Telecom fait toujours preuve d’innovation, surtout que l’un des vecteurs de compétitivité de l’économie ivoirienne demeure les télécommunications », a dit M. Couturier. Quant à M. Touré Vakaba de Movaly, vice-président du Conseil économique et social et représentant le chef de l’Etat, il a salué la tenue de salon et félicité les initiateurs qui démontrent ainsi leur foi en l’avenir de la Côte d’Ivoire et à son redressement économique. Source : Le Patriote No. 2333, Mercredi 11 Juillet 2007


No216 - INTERVIEW DU MINISTRE DU TOURISME ET DE L'ARTISANAT SUR RFI

11 Juillet 2007

Monsieur le Ministre Sidiki KONATE était l'invité de Ludovic DUNOD dans l'émission " Si loin Si proche -Afrique-" sur RFI. A travers cette interview, le Ministre a dévoilé les nouveaux challenges du tourisme et de l'artisanat ivoirien post-crise.

Comment faire revenir les touristes en Côte d’Ivoire ?

Le gouvernement issu de l’accord de Ouagadougou a confié une grande mission au Ministère du Tourisme de Côte d’Ivoire. Il s’agit de faire en sorte que l’image de la Côte d’Ivoire soit améliorée aussi bien à l’intérieur du pays, dans la sous-région, que sur le plan international. Aujourd’hui, la situation politique en Côte d’Ivoire est en train d’évoluer très positivement depuis la signature de l’accord de Ouagadougou. Nous avons les ex-belligérants qui se retrouvent côte à côte pour promouvoir le retour de la paix. Nous pensons que le tourisme qui est un fleuron de l’économie de la Côte d’Ivoire, qui a fait jadis la fierté et la beauté de ce pays doit pouvoir s’accommoder avec ce contexte sociopolitique très favorable.

Est-ce que vous avez déjà élaboré une stratégie depuis votre arrivée au ministère du tourisme pour redonner une image positive à la Côte d’Ivoire ?

Premièrement, il faut déjà que le nouveau vent de décrispation, la nouvelle volonté de paix qui s’affiche en Côte d’Ivoire soit su à l’extérieur du pays. Et nous allons réactiver toutes nos structures touristiques qui existent à l’extérieur de la Côte d’Ivoire. Il s’agit notamment des représentations de « Côte d’Ivoire Tourisme » en France et dans d’autres pays. La structure doit pouvoir s’activer auprès des institutions et des populations à travers des participations à des foires, à des forums, à des séminaires et à travers des initiatives qui consisteront à organiser des rencontres pour vendre déjà cette nouvelle image du pays. La Côte d’Ivoire devient vivable, d’aucuns disent que la Côte d’Ivoire
is back ». Evidemment, il faut que cela soit connu de tous, il faut que les institutions européennes et internationales adoptent cette nouvelle volonté et cela va modifier considérablement les observations souvent négatives qu’il y avait de la part de certains ministères des Affaires étrangères concernant la destination Côte d’Ivoire.

Vous faites allusion notamment aux sites de conseils aux voyageurs comme celui du ministère français des Affaires étrangères qui déconseillent, pour l’instant, les voyages de touristes en Côte d’Ivoire ?

Bien entendu. Vous savez que la France constitue pour la Côte d’Ivoire un pays très important en matière touristique. Et si nous réussissons à convaincre aujourd’hui nos partenaires en France, au niveau du ministère des Affaires étrangères, que la Côte d’Ivoire mérite d’être accompagnée dans ce nouveau processus, si nous arrivons à faire lever ce dispositif, ce sera déjà une très grande victoire. Ainsi, des populations pourront aller facilement faire des visas pour la Côte d’Ivoire. Et même les agences de voyages sans oublier les clubs touristiques tels que « Club Med » et plusieurs autres, sans faire de la publicité, pourront facilement revenir reprendre toutes les structures qui sont restées ici et en bon état, malgré les années de crise.

Pour convaincre les gens de revenir, pour convaincre les opérateurs touristiques de revenir en Côte d’Ivoire, il faut une paix durable. Mais cela, on ne pourra le vérifier qu’avec le temps !

Bien sûr, qu’il faut du temps. Mais nous disons aujourd’hui qu’il est bon que la communauté internationale, que les Français et les Françaises qui avaient pour destination la Côte d’Ivoire, sachent qu’il y a un nouvel environnement. Nous sommes d’accord qu’il faut la paix définitive. Elle n’est pas encore totalement là, mais, une autre façon de soutenir la Côte d’Ivoire au niveau économique, au niveau de l’image, serait de venir consolider ce processus de paix.

Vous voudriez dire que si des opérateurs touristiques recommencent à faire venir des gens en Côte d’Ivoire, ça contribuerait à la paix à vos yeux ?

Absolument ! Parce que nous sommes d’accord que des évènements très douloureux se sont passés en Côte d’Ivoire, mais en même temps, il faut reconnaître que le départ aujourd’hui des Français, des Européens de la Côte d’Ivoire a mis à mal, de façon rude, l’économie du pays. Je vous dis que le tourisme était un pan important de l’économie ivoirienne. Et reprendre les activités du Tourisme, veut dire, redonner du travail aux hôtels, redonner du travail à des milliers de jeunes gens. Tout cela ne peut que consolider le processus de paix en Côte d’Ivoire.

Vous parlez d’améliorer l’image de la Côte d’Ivoire à l’extérieur, mais également à l’intérieur du pays. En quoi est-ce important d’améliorer l’image du pays à l’intérieur pour le tourisme ?

Je puis vous dire que déjà avant la guerre, les Ivoiriens se déplaçaient beaucoup à l’intérieur du pays. Ceux du Sud vers le Nord. Ceux du Nord vers le Sud. Et avec la guerre, nous avons eu un pays coupé en deux. Aujourd’hui, la disparition de la zone de confiance et le travail que les forces de défense et de sécurité accomplissent sur toute l’étendue du territoire national font que la liberté de circuler des populations devient une réalité. C’est pour cela que nous allons reprendre la promotion des voyages. Et nous avons déjà plusieurs structures, plusieurs groupes qui sont prêts à aller au Nord, comme des groupes au Nord qui sont prêts à revenir visiter Abidjan. C’est ce mouvement général qu’il faut encourager. Parce que déjà, la base de l’économie du tourisme repose sur ces mouvements internes.

Le tourisme interne, c’est-à-dire, entre Ivoiriens ?

Entre Ivoiriens effectivement. Il y a une réalité du tourisme interne en Côte d’Ivoire qu’il faut promouvoir. Mais qui était bloquée du fait de la guerre. Sans oublier aussi que dans la sous-région, de nombreux cadres et fonctionnaires aimaient bien venir se reposer au bord de la mer à Abidjan, découvrir les « maquis » d’Abidjan, découvrir les sites touristiques de la Côte d’Ivoire. Il faut aujourd’hui aussi engager cette promotion sous-régionale, et nous avons tous les atouts pour le faire. Nous avons les atouts en terme de transport aérien ou terrestre. La seule donne qui était un facteur de blocage était la situation sociopolitique. Mais avec le rétablissement de la confiance entre la Côte d’Ivoire et la sous-région aujourd’hui, l’image de la Côte d’Ivoire est en train de s’améliorer dans des pays tels que le Burkina Faso, le Mali, le Togo et le Ghana- il y a de nombreux touristes à diriger vers la destination Côte d’Ivoire en mettant toutes les stratégies en place. Vendredi 27 Avril 2007.