Octobre 2007

No247 - Plan stratégique de développement de Yamoussoukro : Le gouverneur N’Dri interroge chacun

31 Octobre 2007

Tous les grands axes de développement du district seront identifiés et portés à la connaissance de ses populations.

Le lancement du plan stratégique de développement du district de Yamoussoukro a eu lieu hier à la Fondation Félix Houphouet-Boigny. En présence des élus politiques, des responsables administratifs et coutumiers, des cadres et des populations du district venues des cinq sous-préfectures qui composent cette entité.

Comme l’a dit le gouverneur N’Dri Appolinaire à l’ouverture des travaux de lancement, chacun devra s’interroger en permanence sur le type d’aménagement du territoire à l’horizon 2010, 2015, 2020. Car pour lui, ce plan permettra de mieux comprendre les dynamiques locales. Il sera mis à la disposition des autorités comme un instrument de pilotage du développement économique et social du district de Yamoussoukro. D’où son insistance à impliquer tout le monde.

Selon le 2è vice gouverneur, Kouamé Loukou Léon, président du comité d’organisation, la réalisation de l’étude de ce plan s’étendra sur six mois et comprendra quatre phases. La première consiste à collecter et à traiter des données démographiques et socio-économiques du district. Elle aboutira à l’élaboration d’un diagnostic participatif.

La deuxième étape sera consacrée à la proposition d’une stratégie et d’un programme d’actions devant permettre le développement du district sur la base des données collectées. Il s’agit, a-t-il dit, de la phase dite de planification. La troisième est relative à la programmation d’un certain nombre d’opérations et d’actions de développement. La dernière phase est la mise en oeuvre de ces opérations et actions.

Pour y parvenir, 10 commissions sont à pied d’œuvre. Quant au conseiller technique, représentant le ministre d’Etat, ministre du Plan et du Développement, Iritié Bruno Marcel, s’est réjoui de ce que le gouverneur ait privilégié la réflexion, avant l’action. Car cela ne va pas de soi dans les collectivités. Pour lui, il est nécessaire de concevoir d’abord avant d’exécuter.

Quant au directeur général de la Décentralisation et du Développement local, Gohourou Parfait, il a déploré le fait que tous les élus locaux ne font que des programmes triennaux, plutôt que de concevoir des plans de développement pour avoir une meilleure lisibilité dans la conduite des opérations au cours de leur mandat. Il en a profité pour exhorter les élus à privilégier cette voie, en tirant bénéfice de l’expertise du BNETD.

Mme Jeanne Gogoua, 1er adjoint au maire, a salué cette belle initiative, avant de promettre que la mairie jouera pleinement sa partition afin que cette opération connaisse le succès espéré. Source : Fraternité Matin, 30 octobre 2007


No246 - EDU-Canada : L’Ambassade du Canada organisera la Foire Canadienne de l’éducation, les 5 et 6 novembre à Abidjan

31 Octobre 2007

L’Ambassade du Canada qui s’apprête à tenir à Abidjan la première foire dédiée au système éducatif de son pays en Côte d’Ivoire se réjouit de l’amélioration de la situation ivoirienne. Pour l’Ambassadeur, Isabelle Massip, qui a prononcé une conférence de presse ce mardi matin, " il est évident qu’un apaisement de la situation favorise ce genre d’exercice… ". Même si, a-t-elle poursuivi, la foire canadienne de l’éducation " est l’aboutissement d’une réflexion " portant sur les nombreuses sollicitations d’étudiants ivoiriens pour étudier dans ce pays d’Amérique du Nord.

" La signature de l’accord de Ouagadougou a été une étape extrêmement positive. Le Canada s’en félicite. Il s’en est félicité au moment où cela été signé et continue de s’en féliciter. Il est évident que le processus de sortie de crise est plus qu’amorcé ", a encore déclaré Madame Massip. Ne manquant toutefois pas d’approuver la dernière résolution onusienne, notamment quand celle- ci demande une accélération de l’exécution du compromis politique de Ouagadougou.

" Maintenant, comme le reste de la communauté internationale qui vient de se prononcer, nous aimerions voir ce processus se dérouler un peu plus rapidement ", a en effet affirmé la diplomate canadienne.

Ce sont au moins " 14 universités et collèges " qui arrivent du Canada pour participer à la foire Canadienne de l’éducation, baptisée EDU-Canada, qui aura lieu les 5 et 6 novembre prochain à la Chambre de commerce et d’industrie à Abidjan. Ces écoles exposeront, aux côtés d’autres " d’inspiration canadienne " déjà basées en Côte d’Ivoire, leurs filières. D’ailleurs, plusieurs représentants des partenaires locaux étaient en compagnie de l’Ambassadeur lors de sa conférence de presse.

Outre les expositions, la foire canadienne de l’éducation sera l’occasion d’échanges entre étudiants, dirigeants d’établissement, et représentants des services d’immigration, à travers des " sessions de groupe ".

Pour l’Ambassadeur du Canada en Côte d’Ivoire, l’objectif de ces journées de rencontres sera d’inciter des " étudiants de qualité " à aller au Canada. Mais, également, a-t-elle assuré, il s’agira de faciliter et de renforcer les partenariats entre les écoles canadiennes et ivoiriennes. Source : Fraternité Matin, 30 octobre 2007


No245 - Tourisme : La Côte d'Ivoire culturelle "se vend" sur le marché burkinabé

30 Octobre 2007

La Côte d’Ivoire a organisé vendredi dernier une soirée culturelle au Centre national des arts du spectacle et de l’audiovisuel (CENASA), de Ouagadougou. C’était à l’occasion de la IVe édition du Salon international du tourisme et de l’hôtellerie de Ouagadougou (SITHO) dont notre pays était l’invité d’honneur, apprend-on de notre confrère Sidwaya, ce lundi.

Présidée par la Première dame du Faso, Chantal Compaoré, cette soirée a été l’occasion pour le ministre ivoirien du tourisme et de l’artisanat, Sidiki Konaté, de réaffirmer le retour de la Côte d’Ivoire culturelle et touristique sur la scène internationale. Au moment où le pays est engagé dans un processus de sortie de la crise polico-militaire qui l’a secouée à partir septembre 2002.

Pour M. Konaté, la participation ivoirienne au SITHO 2007 était également une occasion pour signifier que le pays et son voisin burkinabé « sont si proches que rien n’aurait dû les séparer », écrit Sidwaya. Quant à Madame Compaoré, elle n’a pas manqué d’affirmer que l’échange culturel entre les deux pays est très important.

Plusieurs ingrédients culturels partis de Côte d’Ivoire ont en tout cas meublé la soirée de vendredi dernier dans la capitale burkinabé. Le volet musical a notamment été assuré par la chanteuse Joëlle C et le groupe traditionnel Sothéca qui a permis de visiter l’ensemble du patrimoine des danses ivoiriennes. Du nord au sud, et de l’ouest à l’ouest, précise-t-on.

L’humour ivoirien était aussi de la partie avec la prestation du duo « Djimi Danger » et Dokanon », indique-t-on également. Source : Fraternité Matin


No244 - Côte d'Ivoire, d'excellentes relations internationales

30 Octobre 2007

Enseignement technique : Des canadiens visitent les établissements ivoiriens

Trois responsables du Collège d'enseignement général et professionnel (Cégep) de Trois-Rivières, une ville du Canada, séjournent en Côte d'Ivoire depuis hier, pour une période de dix jours. Hier, ils ont rendu visite à M. Dosso Moussa, ministre de l'Enseignement technique et de la Formation professionnelle. Ce sont MM. Rejean René, directeur des études, M'Peck Philippe, coordonnateur du service de coopération et de développement international, Berard Michel, cadre de l'établissement.

Objet de leur présence, visiter les établissements sous tutelle du ministère de l'Enseignement technique et de la Formation professionnelle de Côte d'Ivoire, afin de leur apporter soutien financier, matériel et logistique etc. Ils visiteront pendant leur séjour, entre autres, le lycée professionnel de pêche de Grand-Lahou, le lycée des métiers du bâtiment de Jacqueville, le lycée professionnel de Daoukro. " Notre souhait, c'est que les établissements sous notre tutelle soient équipés en matériel didactique qui réponde au besoin du marché.

Car, nous estimons que c'est parce que l'enseignement, faute de moyens adéquats, ne répond pas au besoin du marché que beaucoup de jeunes formés dans nos établissements sont au chômage ", estime le ministre. La visite des responsables du Cégep fait suite à un voyage du ministre Dosso Moussa au Canada, en septembre dernier. Il y était en vue de chercher des partenaires aux établissements sous sa tutelle. Source : Le Courrier d'Abidjan


No243 - Promouvoir la culture ivoirienne” : l’espace culturel “Appoloni’art à Grand-Bassam

29 Octobre 2007

Alexandre Kouao : “Notre vocation est de promouvoir la culture ivoirienne”
Interview - L’espace culturel «Appoloni’art»

Présentez-vous et parlez-nous de vos activités ici à Grand-Bassam à la tête de l’espace culturel “Appoloni’art”.

Je suis Alexandre Djémis Kouao, je dirige le groupe Komis et j’ai les fonctions de Directeur général. Le groupe Komis est constitué de trois sociétés et d’une association. Ces trois sociétés et une association ont créé un groupement d’intérêt économique au même titre qu’une SARL, etc. Donc une loi qui a été votée par l’Etat ivoirien permettant aux entrepreneurs de créer des sociétés par cette forme juridique de statut.

Qui ressemble dans son approche statutaire aux coopératives, mais les coopératives elles sont adaptées au secteur agricole. Alors que les groupements d’intérêts économiques sont plus adaptés aux entreprises qui ont des activités commerciales. Il y a environ un an, ces quatre sociétés ont décidé de mettre ensemble leurs moyens généraux afin de combler leur faiblesse. La quatrième association qui compose le groupe Komis a pour vocation de promouvoir la culture ivoirienne ; promouvoir la culture ivoirienne à travers l’art.

Nous pensons que la beauté de la culture ivoirienne est bien représentée par nos artistes et leurs œuvres d’art. Nous avons choisi cet objet qui est l’art pour promouvoir la culture. Il y a d’autres aspects de la culture que nous pouvons promouvoir mais essentiellement l’art afin de lancer la culture ivoirienne.
Le 31 décembre dernier à Grand-Bassam, nous avons organisé un dîner gala pour permettre à des artistes locaux et d’autres qui venaient de Bingerville, de faire leur promotion. C’est de là qu’est partie l’idée de la création du Cercle Jean-Baptiste Mockey. En effet, le groupe Komis, dans sa recherche de siège, avait opté pour la résidence de feu Jean-Baptiste Mockey, pour rendre hommage à cet homme qui a fait beaucoup pour la culture ivoirienne.


Pour éclairer la génération actuelle, comment pouvez-vous qualifier Jean-Baptiste Mockey au point d’en faire de sa résidence un espace exclusivement culturel ?

Ce que je retiens de Jean-Baptiste Mockey, est qu’il représente l’un des pionniers de cette Nation. Je crois que les bases de cette nations ont été jetées non seulement par le père fondateur de la Nation Félix Houphouët Boigny, mais aussi par ses collaborateurs de poids dont Mockey. Je crois qu’ils ont tous participé à ce que nous connaissons de la Côte d’Ivoire et de l’héritage que nous avons reçu ; à ce titre, Jean-Baptiste Mockey est un homme de notre culture. Maintenant, il est évident qu’il était un acteur politique.

Et à cette époque, l’on était au parti unique et il n’ y avait pas de partis et de parti pris. Aujourd’hui, il y a des partis pris mais je crois que ces hommes, Houphouët, Jean Baptiste Mockey et les autres, puisqu’il y avait aussi Mathieu Ekra et Bernard Dadié, ceux qu’on a appelé les héros du 9 février, se sont battus contre l’administration coloniale. Je crois que ces hommes-là ne doivent pas être l’objet d’idées partisanes, ils doivent plutôt être assimilés à des objets culturels, c’est un patrimoine culturel.

Avec les difficultés que nous rencontrons aujourd’hui, ces symboles qui ont laissé en héritage des choses, que ce soit des actes mais aussi une demeure, un chef-d’œuvre architectural, je crois qu’il est de notre devoir de les exploiter et de les mettre en valeur d’un point de vue culturel et non politique. C’est en cela que j’ai dis oui à l’association «Ti Braize» pour la promotion de la culture, mais en faisant cela avec le Cercle Jean-Baptiste Mockey qui regroupent des personnes ici à Bassam et d’autres à Abidjan et qui veulent développer une stratégie pour l’industrie culturelle.


Quelles sont les disciplines artistiques que vous envisagez promouvoir ici à l’espace «Appoloni’art» ?

Toutes les disciplines y sont développées. Nous intégrons même l’artisanat d’art qui est un volet essentiel ici, à Grand-Bassam. Il existe une grande guerre entre artistes et artisans ici. Le village artisanal est un secteur économique fort ici à Bassam, il regorge un nombre important d’employés. Nous nous intéressons aux artisans d’art comme «Aboutou Poterie» qui est un des plus grands exemples. C’est une sommité ici, comme dans toute la Côte d’Ivoire. Nous favorisons leur promotion ici, puisque nous avons un siège qui le permet, et cela dans l’héritage que nous a laissés Jean-Baptiste Mockey.

Officiellement créé le 14 avril 2006 dernier, le Cercle Jean-Baptiste Mockey avait pour projet de créer un espace de promotion et de réflexion. La résidence Jean-Baptiste Mockey a une superficie de 9 mille mètres carrés. Structurellement, le groupe Komis n’est qu’une administration des autres sociétés. 9 mille mètres carrés, c'est-à-dire à peu près un hectare pour administrer. Nous avons essayé d’optimiser au mieux notre espace. Des salles ont été dédiées à l’intérieur pour en faire des espaces de promotion des artistes et de l’art.

Dites-nous en quelques mots les activités que vous avez déjà menées dans cet espace dédié à l’art ?

Ici est le siège du groupe Komis, et par ailleurs nous y avons créé l’espace «Appoloni’art». Avec l’accord du fils de Mockey, le docteur Edouard Kanga, nous nous sommes évertués à respecter la mémoire de l’homme. Après la création du Cercle qui porte le nom de notre illustre disparu, il y a eu des réunions qui nous ont permis de créer l’espace «Appoloni’art». Nous avons inauguré cet espace le 11 octobre dernier. Cette inauguration a permis à des artistes de renom comme Michel Kodjo, Aboutou poterie et Reni Mockey de rendre hommage à Jean-Baptiste Mockey. Michel Kodjo étant quelqu’un qui a connu l’homme, puisque qu’il favorisait en son temps l’émergence de la culture. Il a mené ici une politique qui avait pour axe le développement de l’industrie culturelle.

Par reconnaissance donc, ces hommes ont rendu hommage au ministre Jean Baptiste Mockey. Au cours de cette inauguration, il y a eu deux événements : une exposition hommage à Jean Baptiste Mockey et, un lancement du cinquantenaire de Michel Kodjo qui officie depuis plus de cinquante ans. Nous sommes dans l’année de son jubilé, et tous ensemble au sein du Cercle, essayons d’étudier son travail, son activité picturale. Ce qu’il a apporté à l’art en Côte d’Ivoire. C’est pour cela que nous avons pensé que l’organisation d’un cinquantenaire était le bien venu. L’organisateur qui a été choisi par Michel Kodjo est l’association «Ty Breizh village» qui fait partie de notre groupement.

En votre qualité de gérant de l’espace «Appoloni’art», quelles sont vos perspectives ?

Premièrement vous l’avez vu au cours de l’inauguration, nous avons offert un buste à la commune de Grand-Bassam. Nous nous inscrivons dans la mouvance actuelle initiée par le président Laurent Gbagbo qui consiste à ne pas oublier de faire des monuments pour se souvenir d’événements et de personnalités. A Bassam, nous avons constaté que les monuments datent de l’époque coloniale et que nous n’avons pas de monuments de personnalités ivoiriennes.

De manière citoyenne, sans coloration politique, nous avons voulu offrir un buste à la commune de Grand-Bassam. En soit, l’espace «Appoloni’art» n’a pas de manifestations culturelles à organiser. C’est un espace. Et l’association «Ty Breizh village» a elle, un programme d’activités et d’événements qu’elle souhaiterait respecter au cours de l’année. Si le village artisanal a des événements à caractères culturels qu’il souhaiterait organiser, si les artistes de la maison des artistes souhaitent organiser des expositions, l’espace leur est ouvert. Nous espérons qu’avec l’espace que nous leur offrons, ils pourront véritablement s’exprimer. Source : Le Courrier d'Abidjan


No242 - La Côte d'Ivoire de toutes les cultures : Célébration de l'Halloween

29 Octobre 2007

Halloween mercredi 31 octobre ... l'après-midi pour les enfants dans le jardin, le soir pour les adultes !!! Venez nombreux ...

Vous voulez faire les courses dimanche après-midi, mais pas avec les enfants? Laissez-les à Jardyland, en toute securité, avec animation !! Et n'oublie pas leurs anniversaires, à Jardyland dans un cadre magnifique !!!

ENGLISH VERSION
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Halloween for the kids on Wednesday 31st October in the afternoon, in the evening for the "Grown Ups" !!

Need somewhere to put the children when you go shopping in SOCOCE on a Sunday afternoon? Bring them to Jardyland, for their birthday parties !!

JARDYLAND ABIDJAN

Espace jardin,à 200m de SOCOCE 2 Plateaux, vers le commissariat du 12ème , Renseignements à partir de midi
Téléphone : 22.41.68.76 / 07.31.52.07


No241 - Yamoussoukro : Le plan stratégique de développement du District est opérationnel

28 Octobre 2007

Le gouverneur du district de Yamoussoukro, N’Dri Appolinaire qui procédera, demain, à la Fondation Félix Houphouet-Boigny pour la recherche de la Paix de Yamoussoukro, au lancement d’un Plan stratégique de développement pour le District. Sont attendus à ce forum de réflexion autour de ce projet, les autorités administratives, les élus locaux, les conseillers du district de Yamoussoukro.

Car pour le gouverneur N’Dri Appolinaire, il s’agit de décider collectivement et de façon consensuelle, du devenir du district. Il s’agit, en clair, de tracer ensemble les sillons d’un développement participatif, réaliste, cohérent et durable dans la paix et surtout dans l’unité retrouvée.

Comme l’a expliqué lui-même, le Plan stratégique de développement que le gouverneur se propose d’adopter permettra nul doute d’assurer la cohérence des investissements à réaliser sur l’ensemble du district, d’avoir une meilleure lisibilité des programmes d’investissements, à caractère public.

Mais au-delà, ce plan aura l’avantage d’assurer une meilleure adhésion des populations et des opérateurs économiques aux projets d’aménagement du district. A ce titre, ce plan permettra un développement économique et social tenant compte des vocations et potentialités du district de Yamoussoukro. Mieux, il offrira l’opportunité de déterminer et de prendre en compte les impacts du transfert de la capitale politique et administrative, une oeuvre si chère au Président de la République. Source : Fraternité Matin, 28 octobre 2007


No240 - Tourisme & Hôtellerie : La Côte d'Ivoire honorée à Ouagadougou

25 Octobre 2007

Les relations entre la Côte d'Ivoire et le Burkina Faso reviennent à la normale. En tout cas c'est le constat qui se dégage aujourd'hui. Une des preuves et non des moindres est la tenue du salon international du tourisme et de l'hôtellerie (SIFHO) à Ouagadougou, dans la capitale du Burkina Faso, du 25 au 28 octobre prochain.

La Côte d'Ivoire sera honorée. C'est le ministre ivoirien du Tourisme et de l'Artisanat, M. Konaté Sidiki, qui a été désigné pour dire le discours d'ouverture au cours de cet important événement. Le membre du gouvernement ivoirien est même l'invité spécial de la télévision burkinabè, aujourd'hui à 20 heures pour donner un avant-goût de cette rencontre. Le ministre Konaté Sidiki, note-t-on, saisira l'occasion que lui offre le salon pour présenter tous les atouts et autres opportunités que présente la Côte d'Ivoire en matière de tourisme et d'hôtellerie.

Il ressort des indications du cabinet du ministre que la Côte d'Ivoire a conservé tous ses sites intacts malgré la crise. Et que, plus intéressant encore, l'activité touristique et hôtelière connaît un regain de vitalité avec l'accord de paix signé en mars dernier. Le ministre a été désigné par le gouvernement pour communiquer autour de la réconciliation engagée en Côte d'Ivoire.

Le membre des Forces nouvelles entend donc utiliser cette autre casquette pour rassurer les opérateurs économiques et autres investisseurs sur le retour effectif de la paix en Côte d'Ivoire. Le salon consacre entièrement la journée du 26 octobre à la Côte d'Ivoire, dite journée ivoirienne de la réconciliation. Mme Blaise Compaoré, l'épouse du chef de l'Etat burkinabé, en est la marraine. Autre chose, un stand d'exposition de 90m2 est réservé à la Côte d'Ivoire.

Un exposé et un point de presse du ministre Konaté Sidiki sont également prévus. Plusieurs artistes ivoiriens sont annoncés pour faire connaître les richesses de la Côte d'Ivoire dans le domaine de la danse, de la création et autres. Source : Le Matin d'Abidjan


No239 - Culture : Abyssa 2007, du 28 octobre au 4 novembre

22 Octobre 2007

La star Frédéric Ehui Meiway sera honorée par les siens à la faveur de l’édition 2007 de l’Abyssa, la danse sacrée du peuple N’zima Kôtôkô de Grand-Bassam, ville située à une trentaine de kilomètres d’Abidjan.

Cette célébration populaire, signe du passage d’une année à une autre chez les ’’Appolo’’ implique la régénération et la purification du peuple à travers une série de rites

Ainsi, du 28 octobre au 4 novembre prochain, le tambour parleur «Edo N’gbolé», battra le rappel de tous les fils de Grand-Bassam.

Le lancement de cette fête populaire a eu lieu le samedi dernier avec une conférence sur le thème : «l’Abyssa dans le modernisme», prononcée par le Pr Grékou Zadi à l’espace culturel Apolloni’Art.

Le conférencier a indiqué que «la célébration de l’Abyssa remonte à l’exode des Akan venus des grands pays du sable (Agnuangnuan), vers le 10ème siècle». S’agissant des fonctions de «ce rituel qui a pour finalité ultime, l’équilibre et la paix socio-politique de la communauté N’zima», le Pr Grékou a relevé les 4 grandes fonctions de l’Abyssa qui sont d’ordre liturgique, social, vital et poétique.

Ce lancement a été l’occasion pour MM. Ebou Kouatchy et N’Damoulé Binlin, respectivement président du comité d’organisation et président du comité, tradition mobilisation et valorisation culturelle, de donner les grands axes de cet Abyssa qu’ils ont promis «féerique et magique pour tout le peuple N’zima».

L’aspect festif de l’évènement sera sans nul doute l’hommage à Meiway qui va coïncider avec la 2ème sortie du roi prévue pour le samedi 3 novembre.

Le «génie de Kpalézo a promis gratifier, aux dires des organisateurs, le public présent d’un grand spectacle.

L’Abissa a effectivement débuté dimanche, avec le «Siedou», qui représente la retraite du tam tam parleur dans la forêt sacrée.

Le retour de l’Edo N’gbolé, marquera le début des festivités appelées «Gouazo». Ainsi du 28 au 3 novembre le public pourra prendre part à des festivités thématiques. Source : Fraternité Matin


No238 - Promotion : La Côte d’Ivoire en Israël, Turquie et Jordanie

9 Octobre 2007

Une semaine commerciale ivoirienne se déroulera du 12 au 23 novembre prochain en Israël, à l’initiative de l’ambassadeur de Côte d’Ivoire en Israël. Elle est organisée par le ministère des Affaires étrangères en collaboration avec le Centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI). Ce forum sera l’occasion pour la Côte d’Ivoire qui sort d’une crise de se faire connaître du peuple hébreu. Des séminaires économiques meubleront cette semaine et serviront de cadre aux hommes d’affaires ivoiriens à la présentation des potentialités de la Côte d’Ivoire aux Israéliens.

“Le marché ivoirien est grand mais méconnu. Les opérateurs économiques ivoiriens doivent, à partir de moyens audio-visuels, présenter leurs projets, l’économie actuelle et les ressources de leur pays”, a insisté l’ambassadeur d’Israël en Côte d’Ivoire, Daniel Kedem. Il a conseillé, au cours de la séance de présentation qui a eu lieu mercredi dernier dans les locaux du CEPICI, aux Ivoiriens qui seront à ce rendez-vous du donner et du recevoir de savoir vendre la Côte d’Ivoire. Et donc, a-t-il recommandé, de faire des présentations brèves et succinctes de leurs projets. Cette visite de travail va s’étendre sur la Jordanie et la Turquie. Source : Fraternité matin, octobre 2007


No237 - Les ports d'Abidjan et du Havre consolident leur lien

5 Octobre 2007

Le port autonome d'Abidjan peut nourrir aisément ses ambitions relatives à l'amélioration de sa compétitivité. Les partenaires se mobilisent pour l'accompagner dans ses efforts.

Encore un autre partenaire de poids pour le port autonome d'Abidjan (PAA). Les responsables du port du Havre, en France, n'ont pas attendu la mission de prospection européenne du PAA prévue en décembre prochain pour répondre déjà favorablement à la sollicitation de l'équipe dirigée par M. Marcel Gossio. Une délégation de ce partenaire maritime, conduite par M. Christian Leroux, le vice- président, était hier à la direction générale du PAA à Vridi où elle a traduit l'engagement des autorités du port du Havre à soutenir le port d'Abidjan dans ses initiatives et autres actions.

Au cours des échanges, M. Fernand Gauze, le secrétaire général du PAA, représentant le DG, en mission, a dit toute sa joie de recevoir ses hôtes. De la présentation qu'il a faite, accompagnée du film institutionnel qui a été projeté, l'on retient que le PAA est un grand complexe portuaire bénéficiant d'un plan d'eau lagunaire d'une superficie de plus de 1000 hectares.

C'est le principal port de transit et de transbordement de la sous-région ouest africaine et le deuxième port à conteneurs du continent africain après celui de Durban, en Afrique du Sud. Le trafic est en constante évolution. Il a atteint 18.862.000 tonnes de marchandises en 2006, soit 85% des échanges extérieurs de la Côte d'Ivoire.

En outre, 90% des recettes douanières qui constituent à elles seules 60% du budget général de l'Etat sont collectées au port. Le PAA est engagé dans une phase constante d'amélioration de sa compétitivité. Il ambitionne d'accroître ses capacités à travers l'approfondissement et l'élargissement de la passe d'entrée du canal de Vridi pour faciliter l'accueil des navires de nouvelles générations et surtout l'extension du port sur l'île Boulay dont la signature de la convention pour le lancement des travaux a eu lieu le 12 septembre 2007.

Mais tout cet investissement a un coût. Il y a également des expertises à rechercher. M. Gauze n'a pas manqué de signifier cela aux responsables du Port du Havre à qui il a demandé un appui. En réponse, M. Christian Leroux a dit avoir été émerveillé par ce qu'il a vu au port d'Abidjan. Et surtout les projets de modernisation et d'extension du PAA. Puis il a souligné que les ports devraient plutôt être des partenaires que des concurrents. Le Matin d'Abidjan, 5 octobre 2007


No236 - Investissement : La Côte d'Ivoire à la rencontre des opérateurs israéliens

5 Octobre 2007

Une délégation d'hommes d'affaires ivoiriens est attendue du 12 au 23 novembre prochain en Israël, en Jordanie et en Turquie. La rencontre est à l'initiative de l'ambassadeur de Côte d'Ivoire en Israël et du ministère des affaires étrangères qui bénéficient de la collaboration du centre de promotion des investissements en Côte d'Ivoire (CEPICI).

Il est de notoriété que le secteur privé ivoirien constitue un atout essentiel dans le développement économique et social. Il est attendu de ce secteur qu'il accroisse les investissements et les exportations. La semaine ivoirienne prévue en Israël s'inscrit dans ce cadre. Israël est situé à mi chemin entre l'Extrême Orient et l'Europe. Il est considéré comme le carrefour du commerce mondial. Mardi dernier, au cours d'une cérémonie d'informations tenue au siège du CEPICI à Cocody, l'ambassadeur d'Israël en Côte d'Ivoire, M. Daniel Kedem, a tenu à rassurer les opérateurs ivoiriens.

Il indique que tout est fin prêt en Israël pour accueillir ceux qui s'inscriront sur la liste. Le diplomate a invité les ivoiriens à se mobiliser nombreux. M. Daniel Kedem révèle que son pays est 15 fois plus petit que la Côte d'Ivoire, mais que celui-ci dispose de potentialités immenses dans tous les secteurs. Construction, transport, infrastructures, santé, éducation…

L'ambassadeur note que la Côte d'Ivoire a aussi beaucoup d'atouts. «Vous ne partez donc pas pour quémander, parce que vous avez aussi beaucoup à donner. C'est un partenariat gagnant-gagnant », a conseillé l'ambassadeur. Pour lui il serait encore plus intéressant qu'au-delà de l'aspect économique, les Ivoiriens présentent aussi la Côte d'Ivoire sous d'autres aspects qui peuvent également intéresser les investisseurs. La culture par exemple.

Pour le programme, il est prévu une réunion plénière pour la présentation de l'environnement des investissements en Côte d'Ivoire, des opportunités offertes aux opérateurs, du potentiel d'exportation des principales filières agricoles…Des rencontres B to B et ou sectorielles, des visites d'entreprises, d'institutions, de certains lieux saints où est passé le Christ, à Jérusalem, et des mosquées pour les musulmans sont inscrites au chapitre de l'agenda qui sera déroulé.
Le Matin d'Abidjan, 5 octobre 2007


No235 - En tournée depuis une semaine en Europe : Sidiki Konaté “vend” la Côte d’Ivoire

5 Octobre 2007

Ils attendaient tous la Côte d’Ivoire, pays phare de la sous région ouest africaine. Elle était présente au Top Résa 2007, le rendez-vous annuel des professionnels du Tourisme et du Voyage. Ils n’ont pas été déçus. Les investisseurs étrangers ont été édifiés par l’exposé de Sidiki Konaté. Le ministre ivoirien du Tourisme et de l’Artisanat a représenté le pays à l’édition 2007 du Top Résa du 26 au 29 septembre. Il a animé, à l’occasion, deux conférences. L’une avec la presse mercredi dernier au service économique de la Côte d’Ivoire, 24 Bd Suchet, dans le 16e, l’autre sur le site même du salon dans la ville balnéaire de Deauville.

Son exposé a porté sur le thème relatif à « La paix est de retour en Côte d’Ivoire : solidarité autour de la Côte d’Ivoire ». Exhorter les investisseurs étrangers à reprendre le chemin de la Côte d’Ivoire, inciter les touristes à choisir de nouveau la destination Côte d’ivoire, voici les axes de communication développés par le ministre Konaté.

Il a trouvé le mot juste pour « vendre » la Côte d’Ivoire et présenter les potentialités dont regorge notre pays aux investisseurs occidentaux qu’il a rencontrés durant son séjour. L’occasion a été, également, belle pour lui de faire le point dans la mise en œuvre de l’accord de Ouagadougou et des avancées enregistrées à ce jour. Pour lui, la situation évolue positivement et la mise en œuvre de l’accord de Ouaga augure de bonnes perspectives pour l’économie ivoirienne, notamment le tourisme et l’artisanat. Aussi, a-t-il exhorté les investisseurs occidentaux à venir s’établir massivement en Côte d’Ivoire où la sécurité est de retour et la libre circulation des biens et des personnes une réalité vivante : « le pays s’est engagé résolument vers la réconciliation.

La Paix est en marche. Dans les chancelleries, on continue encore de décommander la destination Côte d’Ivoire. Il y a ce travail diplomatique à faire. Au niveau politique, nous travaillons à faire avancer l’accord sur le terrain.

Le ministère du tourisme, le ministère des Affaires étrangères et le ministère de la Communication ont reçu un mandat spécial du gouvernement, qui est de travailler à promouvoir l’image de la Côte d’Ivoire. Le pays était en guerre, il avance à la Paix, il est bon qu’on dise qu’il avance à la Paix », s’est-il exprimé. Ainsi convaincus par l’exposé du ministre du tourisme, nombreux sont les opérateurs et professionnels du tourisme qui envisagent prendre les chemins de la Côte d’Ivoire dans les jours et mois à venir. Après l’étape de la France, le ministre Konaté et sa délégation ont mis le cap sur la ville de Bruxelles en Belgique, puis à Cologne et à Frankfort en Allemagne à la rencontre d’autres opérateurs et investisseurs occidentaux intéressés par la destination Côte d’ivoire.

La délégation du ministre comprenait outre le directeur de cabinet, le directeur général de Côte d’Ivoire Tourisme, le directeur de la communication, le conseiller principal et l’attaché de cabinet. Source : Le Patriote, 4 octobre 2007


No234 - Premier salon de l'architecture et du bâtiment: Gbagbo ouvre Archibat 2007

4 Octobre 2007

Le 1er Salon de l'architecture et du bâtiment dénommé Archibat 2007 a ouvert ses portes aux visiteurs. Le président de la République, Laurent Gbagbo lui-même, en a coupé le ruban symbolique, hier, à l'Hôtel Ivoire, sur le site de l'ex-UPU. C'est pourquoi, le président du Conseil national de l'Ordre des architectes de Côte d'Ivoire, Guillaume Koffi, lui a dit toute la reconnaissance et la gratitude de la corporation pour son engagement à leur côté. " Le merci de le reconnaissance et de la gratitude a son rapport au temps. Voilà bientôt un an, avec magnanimité, le président de la République a honoré certains membres de notre corporation en les élevant à différents grades dans l'Ordre du mérite national.

Cette considération qui nous a émus a eu un retentissement considérable dans notre corps de métier et galvanisé le conseil national de l'Ordre des architectes. Elle a réveillé en nous, architectes de Côte d'Ivoire, le sens de notre vocation profonde et de nos obligations", a reconnu Guillaume Koffi. Il a par la suite expliqué que le Salon de l'architecture et du bâtiment organisé en Côte d'Ivoire rentre dans le cadre planétaire de la Journée mondiale de l'architecture et de l'habitat décrétée par l'Organisation des Nations unies de concert avec l'Union internationale des architectes et célébrée tous les premiers lundi du mois d'octobre. Le thème retenu cette année : « Transmettre une architecture zéro émission de gaz carbonique ». Il s'agit pour lui d'un évènement majeur, inédit en Côte d'Ivoire.

Pour le ministre de la Construction et de l'Urbanisme, Amon Tanoh, Archibat 2007 est l'illustration de la vitalité du secteur du bâtiment et de la construction qui, en dépit de la crise qu'a traversé le pays, est demeuré fécond en activités et promotions immobilières. Corollaire, à en croire le ministre, de la solidité des acteurs qui animent ce secteur d'activité économique et de leur ferme volonté de se prendre en charge. Le ministre de la Construction et de l'Urbanisme a aussi rappelé l'un des buts immédiats du salon qui est de rétablir les droits régaliens de l'Etat et de réhabiliter le rôle incontournable des experts du secteur de la construction dans toutes les régions du pays. Cela, face à l'urbanisation mal maîtrisée aux constructions anarchiques qui défigurent l'architecture des communes et des cités.

Avant la coupure du ruban symbolique, le Président Gbagbo a reconnu que les architectes sont des artistes. En tant que tel, il conviendrait, selon lui, de placer l'architecture sous la double tutelle du ministère de la Construction et du ministère de la Culture. Parce que, dira-t-il, c'est de la culture vivante, de la culture de tous les jours. Quand on traverse un quartier, c'est l'architecture qu'on voit d'abord. Mais, même s'il a félicité les architectes de Côte d'Ivoire pour tous ces efforts, le chef de l'Etat a regretté la conception que les Ivoiriens ont de leurs villes. " Il n'est pas normal qu'on puisse traverser Cocody, le quartier le plus vaste d'Abidjan, sans avoir de terrains de sport, de terrains où les enfants viennent s'amuser, des lieux de promenade, des espaces verts. Ce n'est pas normal et ce n'est pas possible aujourd'hui au 20ème siècle ", a-t-il indiqué.

Il fera le même constat pour la cité de Yopougon, le quartier d'Abobo qu'on traverse de part en part sans voir un stade de football, un terrain de jeu pour enfants, ou des lieux de promenade et de loisirs. "On peut comprendre cela pour Treichville et Adjamé qui sont des anciennes cités coloniales dépassées par l'urbanisme moderne. Mais même là aussi, il faut penser", a-t-il encore regretté. Sa conception de l'urbanisme étant de donner l'équilibre aux hommes dans la société moderne. Aussi a-t-il appelé le gouvernement et les architectes, en leur qualité de techniciens, à une remobilisation. " Il faut se réveiller. La quête de l'argent n'est pas le seul objectif. Parce que l'argent peut tuer. Avant de chercher l'argent et l'argent seulement, on peut mourir d'indigestion", a-t-il ironisé. Archibat 2007, bâti sur 10.000 m2 de surface d'exposition sur 3 niveaux, durera cinq jours. Il est fait d'expositions et de conférences. Source : Notre Voie, 3 octobre 2007


No233 - Journée mondiale du tourisme : Sidiki Konaté : "La Côte d'Ivoire is back"

2 Octobre 2007

Présidant avant-hier à Deauville en France, la journée mondiale du Tourisme, le Ministre Sidiki Konaté a dit sa foi en l’avenir de la Côte d’Ivoire.

L'organisation mondiale du Tourisme célèbre aujourd'hui la journée mondiale du tourisme. Ce matin même s'est ouvert ce prestigieux salon qu'est le Top Resa auquel la Côte d'Ivoire attache un prix particulier quand on regarde la forte délégation qui nous accompagne ici. Cet après-midi, mon département a décidé de vous réunir autour du thème : ''la Côte d'Ivoire est de retour, solidarité avec la Côte d'Ivoire''. La tribune ici doit nous permettre et c'est notre souhait, d'échanger et de répondre à toutes les préoccupations des uns et des autres sans tabou. Bien entendu, il s'agit de toutes les questions pouvant permettre de repositionner la Côte d'Ivoire sur la scène internationale, c’est un enjeu et celui également du gouvernement ivoirien.

La Côte d'Ivoire est donc prête à jouer le rôle qui a toujours été le sien dans le concert des nations. Un des pions essentiels dans le développement de la sous-région. Depuis la signature de l'accord de Ouagadoudgou, le 4 mars dernier, notre pays s'est engagé résolument et avec détermination dans un processus de normalisation. Depuis donc cette date, des actes forts ont été posés que vous avez certainement lus dans la presse. Ces actes montrent effectivement qu'un nouveau virage est entrain d'être emprunté en Côte d'Ivoire. Nous sommes ici pour expliquer ces pas franchis ensemble. Mais aussi demander la solidarité de la communauté internationale.

Plus précisément la solidarité de la France, vu le lien indissociable qui nous lie à la France et qui n'est plus un lien de colonie mais de sang. La France faisant partie du quotidien des ivoiriens. Aujourd'hui, je puis vous affirmer que le peuple ivoirien dans son ensemble fait tout afin que ce lien qui à un moment a été brisé renaisse. Nous sommes ici pour vous demander d'être solidaires de la Côte d'Ivoire.

Un pays qui sort d'une crise est comme toute personne qui sort d'une maladie, donc fragile. Nous venons vers tous ceux qui peuvent nous aider à consolider la voie de cette guérison. Au niveau du ministère, nous avons reçu mission de la part du gouvernement de promouvoir l'image de la Côte d'Ivoire, une de nos fonctions et qui a été réaffirmée par le gouvernement dans le cadre des attributions que nous avons reçues. Nous sommes trois ministères à être investis.

Le ministère du tourisme et de l'artisanat, le ministère des affaires étrangères et le ministère de la communication. C'est bien fort de cela que nous voudrions ici vous rassurer que le gouvernement sait qu'il y a des défis à relever pour redonner confiance à nos partenaires, à tous ceux et à toutes celles qui ont fait de ce pays leur terre d'accueil et faire en sorte que tout le monde se sente bien chez lui en Côte d'Ivoire.

En conclusion, je puis ici affirmer que la Côte d'Ivoire est bel et bien de retour. Ce n'est pas une profession de foi, c'est une réalité. Et entend jouer tout son rôle sur l'échiquier mondial. Nous sommes donc ici pour présenter ses atouts, vous donner des gages, des assurances et vous inviter à nous aider à sortir de cette phase tumultueuse de notre histoire. Plusieurs pays l'ont eu dans leur parcours et nous ne pouvons reconstruire ce pays qu'avec ceux et celles qui ont aidé à le construire. C'est un message fraternel, de solidarité. Vous connaissez ce pays mieux que nous et donc ce qu'il y a à faire pour que ce pays retrouve son lustre d'antan.

Nous attendons toutes les préoccupations. Je dis nous parce que nous sommes ici avec tous ceux qui peuvent nous apporter des réponses. En plus de moi, vous avez ceux qui gèrent les hôtels de l'état et qui connaissent les difficultés d'investissement dans ce secteur, ceux qui sont chargés de la promotion de la Côte d'Ivoire et souhaiteraient avoir vos propositions, vos réflexions.

Nous ne sommes pas ici pour vous donner que des réponses mais attendons aussi des suggestions de vous. Afin qu'au sortir d'ici, main dans la main, nous puissions réaffirmer cet engagement de redonner à la Côte d'Ivoire toute sa place. Je voudrais de passage, saluer ici la présence de quelqu'un qui fait beaucoup pour la Côte d'Ivoire et qui au moment où l'Afrique ne volait plus haut, a décidé d'y croire. Et qui aujourd'hui se trouve à la tête de la structure qui vole au nom de la Côte d'Ivoire.

Je voudrais saluer le directeur général d'Air Ivoire. Je vous remercie. " Tel est le message du ministre ivoirien du tourisme et de l'artisanat, Sidiki Konaté, livré à la presse internationale le jeudi 27 septembre dernier à l'espace réunion Arazi-village dans le cadre de la 29e édition du Top Resa à Deauville près de Paris. Un salon professionnel qui se déroule chaque année en France et qui réunit tous les acteurs principaux du tourisme et des voyages.

Cette année, la prestigieuse ville de Deauville (Basse Normandie), également, deuxième capitale du Cinéma après Cannes, a accueilli du 26 au 28 septembre, près de 400 exposants du monde entier, représentant plus de 1200 marques et 14 000 visiteurs. Avant Deauville, le ministre Sidiki Konaté s'est entretenu avec la nouvelle association des journalistes ivoiriens de France (UJIF) au cours d'un point de presse au 24 boulevard Suchet dans le 16 e arrondissement de Paris. Rappelons qu'à sa dernière participation en 2004, la Côte d'Ivoire avait fait du " chocolat " son produit d'appel. Source : Le Matin d'Abidjan, 1er octobre 2007